Je ne pense plus voyager

Un très beau livre sur la mort de Charles de Foucauld, une puissante méditation sur la force et les limites de la quête de l’absolu.

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Publié le 7 juin 2016

Auteur : Alain Joubert

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Charles de Foucauld est mort le 1er décembre 1916 dans le fortin qu’il avait construit près de son ermitage où il s’était retiré à Tamanrasset (dans le Sahara algérien).
C’est par cette phrase dont la sobriété est typique d’un rapport policier que commence ce livre inclassable, au titre paradoxal concernant ce grand voyageur qu’était Charles de Foucauld.

La légende du Père Charles de Foucauld est à la hauteur des ruptures qu’a connues sa vie: Né à Strasbourg le 15 septembre 1858 au sein d’une famille aristocrate, orphelin à l’âge de 6 ans, il est (mauvais) élève à l’école spéciale militaire de Saint-Cyr où il devient agnostique. Officier de l’armée française, il en démissionne très jeune après de nombreuses sanctions liées à une vie dissolue. Il découvre l’Algérie et le Maroc dans son nouveau métier d’explorateur. Puis, après avoir été tenté par l’Islam et le Judaïsme, il revient au Catholicisme lors d’un séjour à Paris en 1886-1887. Attiré par certaines formes de mysticisme, il choisit de quitter la métropole et de mener une vie de pauvreté et de solitude dans des monastères en Syrie et à Nazareth, avant de se fixer à compter de 1901 dans le Sahara. Il se lie notamment à la population touareg, au milieu de laquelle il vit en rédigeant un dictionnaire français-touareg. Il est tué dans des circonstances non élucidées en 1916. […]

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