Le pasteur et l’argent : éléments d’une déontologie

Le pasteur et l’argent : éléments d’une déontologie

L’Église a longtemps prôné l’idéal de pauvreté pour ses ministres. À l’inverse, on entend parler aujourd’hui de pasteurs qui ont bâti une véritable fortune.

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Publié le 7 juillet 2015

Auteur : Etienne Lhermenault

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Comment définir une relation saine entre le pasteur et l’argent ? Quelles sont les attitudes à proscrire, à éviter, à encourager ? En cinq grands principes, ce texte, issu d’une intervention de son auteur à l’École Pastorale, essaie de tracer les éléments d’une déontologie qui concerne aussi bien le pasteur en tant que responsable que le pasteur en tant que personne.

Parce que le Seigneur a mis en garde ses disciples contre les possessions en disant « Vous ne pouvez servir Dieu et Mamon » (Mt 6.24), nous ne pouvons ni ne devons, en serviteurs de la Parole, nous croire immunisés contre le pouvoir qu’exerce l’argent. Les uns, craignant d’en manquer, seront tentés de s’accrocher au peu qu’ils reçoivent au point d’en devenir pingres. Les autres, convaincus que la bénédiction de Dieu passe aussi par leur porte-monnaie, n’hésiteront pas à en demander toujours plus au risque d’exercer le ministère de façon intéressée.

Entre ces deux extrêmes, il existe d’autres formes d’attachement à l’argent, souvent marquées par nos origines sociales et culturelles qui, pour être plus acceptables, n’en sont pas moins coupables ! L’une d’elles consiste, en s’apitoyant indûment sur sa situation matérielle, à envier les possessions de ses proches. On est alors partagé entre la convoitise et le ressentiment. La convoitise, parce que nous aimerions aussi avoir leur train de vie et les facilités qui l’accompagnent. Le ressentiment, parce que nos proches n’ont pas toujours conscience des limites de nos moyens et nous imposent, à l’occasion de rencontres familiales, des dépenses difficilement supportables. […]

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