La femme au cœur des religions

La femme au cœur des religions

Quelle est l’image de la femme véhiculée dans les trois religions monothéistes ? Avis d’expertes et témoignages de femmes se confrontent entre textes et réalité.

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Publié le 23 mai 2016

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On la décrit comme épouse, mère, souvent réservée, parfois cachée, mais la femme est-elle vraiment un personnage secondaire dans les religions monothéistes que sont le christianisme, l’islam et le judaïsme ? Théologiennes ou sociologues, trois femmes nous plongent dans les textes sacrés et nous éclairent sur la représentation de la femme.

Une chrétienne insoumise

Mal lu ou mal compris, tout texte peut être sujet à des interprétations dépassant son auteur. Ainsi, contrairement aux idées reçues et aux stéréotypes de la femme réduite à se taire, la place qui lui est accordée dans la Bible n’est pas dépréciative, selon Elisabeth Parmentier, professeur en théologie pratique à l’Université de Genève et spécialiste de la place des femmes dans les églises issues de la Réforme. « Longtemps, la tradition chrétienne a perpétué ces clichés très réducteurs, comme celui de la femme qui sera sauvée par sa maternité, dans 1 Timothée 2, verset 15. C’est l’unique verset à le dire, ce qui contredit le salut offert par la grâce de Dieu. Il y a aussi celui d’une femme soumise à son mari, dans Ephésiens 5, qui se poursuit tout de même par « Maris aimez vos femmes», un propos plutôt révolutionnaire pour l’époque, qu’il faut replacer dans la pensée grecque qui veut que les femmes ne soient là que pour la reproduction et le foyer. »

Ne pas s’arrêter à un verset, replacer dans un contexte, reprendre les traductions, Elisabeth Parmentier revoit l’importance du rôle de la femme. « La tradition chrétienne a lu de façon sélective, c’est le cauchemar pour les textes fondateurs. Si on les prend dans le contexte, les textes se corrigent les uns les autres, tout comme Jésus le fait dans l’apprentissage de son ministère, et notamment de la part des femmes. » Pour la théologienne, Jésus accorde beaucoup d’importance à la parole des femmes. […]

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