10 mai 1940. « La drôle de guerre » et l’Armée du Salut

10 mai 1940. « La drôle de guerre » et l’Armée du Salut

Au début de l'année 1940, à quelques semaines du déclenchement des combats (10 mai 1940), le public français se vit proposer deux films avec des héroïnes appartenant à l'Armée du Salut.

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Publié le 10 mai 2017

Auteur : José Loncke

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Les musiciens du ciel, de Georges Lacombe (1939), avec Michèle Morgan (20 ans).
Le jeune Victor est un petit apache de la zone qui cambriole avec un camarade. Ce dernier est emprisonné pour faux monnayage. Victor refuse de le trahir, il est relâché. Sans travail, il mendie en simulant la cécité. Une officière de l’Armée du salut, la lieutenante Saulnier, l’emmène chez elle, le démasque, le garde à l’Armée du salut. Victor se convertit, accompagne partout la lieutenante dont l’œuvre de bienfaisance est décrite de façon adroite et attachante. Épuisée, la lieutenante meurt la nuit de Noël. Victor, qui a revêtu l’uniforme de l’Armée du salut, est désespéré de cette mort, mais il vivra pour continuer l’œuvre de celle qui l’a sauvée. Un carton, au début du film, le dit nettement : le film de Georges Lacombe a reçu l’approbation de la direction de l’Armée du Salut. Michel Simon, qui a trouvé chez les Salutistes une voie qui convient à ses failles, est absolument parfait (il est vrai qu’il était Genevois).

« La charrette fantôme » de Julien Duvivier (1939) avec Micheline Francey (21 ans).
L’action se déroule dans une ville imaginaire entre les bas fonds et un foyer de l’Armée du salut. Il s’y trouve une charrette chargée de ramasser les dépouilles des vagabonds morts dans les rues. Son grincement ne serait audible que de ceux qui sont sur le point de mourir et chaque fin d’année […]

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