5 juillet 1854. Un opéra protestant de Verdi

5 juillet 1854. Un opéra protestant de Verdi

Émile Souvestre fait partie des auteurs oubliés et méconnus qui jouissent, dès les années 1840, d’une réelle notoriété.

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Publié le 5 juillet 2019

Auteur : José Loncke

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Bien qu’il soit décédé jeune, cet écrivain originaire de Morlaix a laissé, outre quelques poèmes et ses nombreux articles publiés dans la presse bretonne, quantité d’ouvrages de vulgarisation, de nouvelles, de romans populaires et de pièces de théâtre. Homme de lettres fort apprécié, à son époque, pour ses talents de vulgarisateur de savoirs et pour la valeur édifiante de ses écrits.

En 1836, Emile Souvestre se rend de Mulhouse, où il réside temporairement, à Bâle pour rencontrer Alexandre Vinet (1797-1847). Vinet a consacré aux écrits de Souvestre plus d’une page belle ou pénétrante. Souvestre de son côté a eu l’occasion d écrire sur les Discours religieux une lettre à propos de laquelle Vinet note dans son agenda : « C’est un grand motif de louer Dieu qu’une telle lettre… ».
Souvestre grâce à la conduite spirituelle de Vinet, évoluera d’un scepticisme révolté vers une foi apaisée.

Vinet aurait souhaité que son ami parvienne à donner à son œuvre une dimension théologique, qu’il arrive « à proclamer un jour ce grand dogme du pardon gratuit et de […]

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