Au cinéma, la foi l’emporte sur le poltergeist

Au cinéma, la foi l’emporte sur le poltergeist

Un début d’été démoniaque, avec d’une part la présence sur les écrans de "Conjuring 2 : le cas Enfield" et de l’autre, le Festival international du film fantastique de Neuchâtel jusqu’au 9 juillet.

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Publié le 6 juillet 2016

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Le genre fantastique et la religion ont toujours eu une relation très intime. Les références littéraires que sont Dracula et Frankenstein, publiés à la fin du 19e siècle, ne sont pas exempts d’allusions bibliques à un moment où émerge l’industrie et s’impose la science. Ces références ont alimenté le cinéma fantastique à ses débuts, dans une esthétique d’abord expressionniste puis gothique.

Dès les années 1960, et surtout 1970, c’est la figure du diable et l’exorcisme qui occupent les écrans. Avec «Rosemary’s Baby» en 1968, «L’exorciste» en 1973, «Suspiria» en 1977, «Amityville» en 1978, le démon s’installe chez les particuliers et n’est pas vraiment d’accord de s’en faire déloger à la première réprimande. Avec des films comme «Angel Heart» (1987), «Les sorcières d’Eatswick» (1987) ou «L’avocat du diable» (1997), le diable prend figure humaine (sous l’apparence de Robert de Niro, Jack Nicholson ou Al Pacino) dans les années 1980 et 1990, avant que l’Apocalypse tienne le devant de la scène dans les années 1990 et 2000, passage au nouveau siècle oblige.

Conjuring 2

Avec le premier volet de ce qui retrace les dossiers Warren, du nom d’un couple américain de démonologue et médium, le cinéaste James Wan replonge dans les années 1970 et la terreur de la maison hantée, en l’occurence dans le Connecticut. Le deuxième volet, actuellement sur les écrans, reprend un fameux cas, celui d’Enfield en Angleterre, un des épisodes de poltergeist les mieux documentés.

C’est sur la demande de l’Eglise, voulant vérifier si l’affaire est un canular, que les époux Warren se rendent à Enfield, dans la maison d’un foyer très modeste où […]

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