Big Eyes

Big Eyes

Le dernier film de Tim Burton, avec Christopher Waltz et Amy Adams.

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Publié le 23 mars 2015

Auteur : Marie-Jeanne Campana

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Burton nous conte ici l’histoire vrai mais invraisemblable de Walter et Margaret Kaene. On est en Amérique dans les années 50. Elle, est une vraie artiste qui peint des enfants malheureux avec d’énormes yeux tristes, qui suscitent un énorme engouement. Lui est un bonimenteur, un camelot, commercial de génie, mais artiste complètement raté qui n’a su jusqu’à présent que s’attribuer des vues de Montmartre, peintes par un autre. Il récidive avec sa femme, Margaret, dont il s’attribue les œuvres et sait les vendre au point de devenir une véritable vedette à l’égal d’un Andy Warhol, et même d’être considéré comme le précurseur du Pop Art. Jusqu’au jour où Margaret éclot littéralement et dénonce la supercherie au cours d’un procès qui lui rendra toute sa dignité et ses biens.

Tim Burton ne nous avait pas habitués à ce genre de film. Ici pas de délire, de couleurs à la limite du mauvais goût, d’interprétation clownesque. Connu comme cinéaste farfelu, gothique, féérique ou monstrueux il nous donne ici un bio pic lisse et classique avec un rappel toutefois à sa filmographie où il nous avait déjà présenté une biographie, celle du réalisateur Ed Wood, considéré comme le plus mauvais réalisateur de tous les temps. C’est donc le sort des loosers qui l’intéresse. Ils sont deux dans le film.

Pour certains critiques Burton a fait une œuvre féministe. Oui et non. On compatit au début au sort de Margaret et on est navrés de la voir mi consentante à cette supercherie, et de se laisser convaincre de la faire perdurer, complètement sous l’emprise de son mari. […]

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