Avoir vu à deux jours d’intervalle l’épisode 2 de la nouvelle saga La planète des singes : l’affrontement et le retour de Besson derrière la caméra avec Lucy me permet de vous proposer une mise en perspective de ces films. Loin de moi l’idée de partir dans une envolée philosophique mais juste d’observer quelques points communs, propositions de réflexion et sensations personnelles après avoir expérimenté ces deux moments bien agréables assis dans mon fauteuil confortable au CGR de Fontaine le Comte.

C’est d’ailleurs sans doute sur ce point précisément que commence cette mise en perspective. Voilà deux films véritablement divertissants. Au cœur d’un été où les infos du monde ne sont pas des plus rafraichissantes, pouvoir mettre en parenthèse quelques instants tout cela, se laisser porter simplement par les images, la musique, une histoire… tout en se permettant le luxe de réfléchir un peu quand même si on le veut… ça fait du bien ! Luc Besson d’ailleurs le rappelait dans une interview de son imposante promo : « Pour moi, le cinéma, c’est avant tout du divertissement ! » Alors oui, bien entendu, Besson une fois de plus a commencé et va continuer à se faire laminer par les critiques en tout genre et autres savants et philosophes du septième art, mais qu’importe après tout, il n’en a pas grand chose à faire à vrai dire.

Au cœur de ces deux histoires, il y a bien sûr la question de l’évolution. Comment l’être humain avance, progresse ou se détruit lui-même ? Une leçon très forte de ce deuxième opus de la Planète des singes nous laisse à penser que finalement, même en repartant à zéro, les mêmes causes produisent les mêmes effets. […]