Et tout commence par la grâce

Et tout commence par la grâce

Le nouveau film d'Olivier Dahan, Grace de Monaco, a fait l'ouverture du Festival.

Un contenu proposé par ArtSpi'in

Publié le 15 mai 2014

Auteur : Jean-Luc Gadreau

Lire directement l’article sur ArtSpi'in

Proposé hors compétition, le film a déjà largement fait parler de lui, avant même sa sortie, en raison des réactions conflictuelles de la famille princière monégasque.

Ouvrir le festival avec un film portant ce titre est un véritable cadeau fait à la presse. Les rédacteurs des « Unes » peuvent s’en donner à coeur joie pour rivaliser d’ingéniosité en cherchant les jeux de mots les plus appropriés. Alors pourquoi m’en priverais-je ?… D’autant plus sur ce blog où se mêlent différentes choses avec une tentative constante de porter un regard empreint de foi. Et pour un protestant de surcroit, commencer par la « grâce » prend alors une valeur supplémentaire. Bon, vous me répondrez sans doute : « Si ce n’est qu’une affaire de vocable, quelque peu tirée par les cheveux de plus, pas la peine d’en faire autant… » Et vous n’aurez pas tort, sauf que, finalement peut-être, la grâce est peut-être l’invitée surprise de ce premier long métrage cannois.

Grâce de Nicole Kidman, magnifiquement filmée avec une approche intimiste rendue par une proximité presque constante de la caméra par un Olivier Dahan inspiré… Grâce d’une histoire où des valeurs et une grande humanité viennent donner de l’intensité aux événements… Grâce enfin de permettre à un artiste d’être libre et de se dégager d’une histoire authentique pour laisser libre cours à l’imagination de la fiction. Car c’est tout de suite le point nécessaire à préciser comme le film d’ailleurs le signale dès le début : Il ne s’agit pas d’un biopic mais d’une œuvre de fiction inspirée de faits réels. Et si Olivier Dahan précise aussi en interview qu’il n’est pas historien mais un artiste, ce n’est pas moi non plus en historien spécialiste des histoires de couronnes que j’écrirai mais juste en spectateur séduit par un film beau et touchant. […]

Lire la suite sur ArtSpi'in

Dans la même rubrique...

Antoinette dans les Cévennes

Caroline Vignal, la réalisatrice, nous offre un bol d’air rafraîchissant en ces temps troublés. Un film aux accents parfois rohmériens (un clin d’œil à Rayon vert, 1986, d’Éric Rohmer), cocasse, intelligent, drôle et sensible.

Un contenu proposé par Pro-Fil

« Otage d’un groupe armé au Tchad »

Dans cette biographie-témoignage, Frédéric Travier retrace l’histoire de Paul Horala, missionnaire et infirmier, enlevé par un groupe islamiste au Tchad.

Un contenu proposé par Blog de la librairie Jean Calvin

Un regard chrétien sur le cinéma

Depuis que le cinéma existe, les chrétiens ont proposé des réponses théologiques ou une lecture théologique du cinéma.

Un contenu proposé par Point-Théo

Josep

Aurel, dessinateur de presse, auteur de bandes dessinées et cinéaste raconte l’histoire de Josep Bartoli, dessinateur engagé contre la dictature de Franco, de sa détention dans un camp de réfugiés en France en 1939, jusqu’à sa fuite au Mexique puis à New-York.

Un contenu proposé par Pro-Fil

UN CONTENU PROPOSÉ PAR

ArtSpi’in

Cinéma, culture, sport, spiritualité, société… Autant de sujets de prédilection du blog de Jean-Luc Gadreau, ArtSpi’in. Jean-Luc Gadreau est pasteur, auteur, mais aussi attaché de presse du Jury œcuménique au Festival de Cannes.

Derniers contenus du partenaire

Rejoignez-nous sur Instagram