Every Thing Will Be Fine

Every Thing Will Be Fine

Un accident de voiture sur une route enneigée entraîne la mort d’un enfant. Le conducteur de la voiture, la mère et le frère de l’enfant doivent faire face à la culpabilité et à l’absence.

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Publié le 6 mai 2015

Auteur : Nicole Vercueil

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Every Thing Will Be Fine, a été présenté hors compétition au Festival de Berlin cette année où Wim Wenders a reçu un Ours d’or d’honneur. Le réalisateur Wim Wenders renoue avec la fiction après les documentaires Pina (2011) et Le sel de la terre (2014).

Le film débute sur d’admirables vues de cabanes de pêcheurs, colorées, sur un lac gelé Canadien et, à l’intérieur de l’une d’elles, d’un homme, dans une atmosphère glaciale, se préparant à sortir. Elles illustrent la maîtrise artistique du réalisateur et de Benoit Debie, son directeur de la photographie, dans leurs choix : reflets, flocons révélés par la lumière, vapeur dégagée par une haleine tempérée au contact de l’air ambiant. L’incertitude de Tomas, un écrivain en mal d’inspiration, s’annonce en filigrane.

Plusieurs thèmes sont abordés, tous profondément humanistes. Il nous parle tout d’abord de culpabilité : celle d’une mère (Kate, bouleversante Charlotte Gainsbourg) qui a laissé ses deux enfants jouer sans surveillance sur une luge au voisinage de la route ; celle de Tomas, seul au volant dans le blizzard, perturbé par ses relations difficiles avec sa compagne, et qui n’a pas vu déboucher le petit bolide sur la route ; celle, moins facile à cerner, cependant essentielle dans le film, de Christopher, le frère survivant. Leur douleur est filmée en parallèle sur une période d’une dizaine d’années. […]

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