Tout d’abord c’est dans le contexte extrêmement particulier d’Hollywood que David Cronenberg situe l’action de Maps to the Stars. On est là dans du Cronenberg pur jus, où humour cinglant et violence glaçante se côtoient comme un tableau aux couleurs éclatantes, plein de personnages totalement burlesques ou sortes d’icônes du cliché : l’ex-actrice vieillissante et aigrie, le « Justin Bieber » tête à claques, l’ignoble père kiné-gourou belle gueule, la fille rejetée-brulée-tarée virtuelle star d’un film gore de série B, et bien sur le beau gosse chauffeur de limousine (joué par Robert Pattinson qui passe, pour la petite histoire, de l’arrière à l’avant en l’espace d’un film de Cronenberg, de Cosmopolis à Maps to the stars). […]