Rencontre avec la romancière Anne Cuneo

Rencontre avec la romancière Anne Cuneo

Dans son dernier roman, Anne Cuneo rappelle la grande peur des Suisses en 1940, et le rôle du théâtre de Zurich. Elle parle de son travail et des livres.

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Publié le 2 avril 2013

Auteur : Vincent Volet

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Votre dernier roman, «La tempête des heures», se passe dans le milieu théâtral de Zurich durant la guerre. Pourquoi ce choix ?

Anne Cuneo: J’habite à Zurich. Ce sont des histoires dont on entend parler ici et j’ai eu envie d’en faire quelque chose.

Vos personnages ont peur de l’invasion nazie mais ils forment un petit groupe qui fait preuve d’une belle résistance.

J’ai pris une histoire qui se passe dans un endroit, le théâtre de Zurich, mais c’est une histoire que beaucoup de Suisses ont vécue, si j’en juge par les réactions que j’ai reçues depuis. Des gens de toutes les régions du pays m’ont dit: «Moi aussi… Mes parents m’ont raconté… Quand j’étais petit… Je me souviens…»

Dans votre roman, la pièce en préparation est «Faust» de Goethe. Était-ce une façon de dénoncer Hitler comme une figure diabolique?

La pièce, ce n’est pas mon choix, c’est le choix de cette troupe. Bien que cela ne soit nulle part dit explicitement, j’imagine que le sens que vous donnez était sous-entendu entre ces comédiens. De là l’urgence qu’il y avait à aller jusqu’au bout et à jouer «Faust II», pour montrer qu’à la fin Méphisto est vaincu. Car, dans le premier «Faust», Méphistophélès a réussi dans ses entreprises. Alors que la fin du second «Faust» marque sa défaite. J’imagine que pour des comédiens et metteurs en scène à cette époque, ce sens-là était très présent. […]

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