Une journée de contrastes cannois

Une journée de contrastes cannois

"Mad Max", un film japonais, un film hongrois... Cannes ou le marathon des salles obscures !

Un contenu proposé par ArtSpi'in

Publié le 22 mai 2015

Auteur : Jean-Luc Gadreau

Lire directement l’article sur ArtSpi'in

Comme chaque année, il y a des jours marqués par les contrastes lors d’un Festival de Cannes. Il y en a constamment de toutes sortes, mais dans la programmation aussi peuvent s’enchainer des genres, des émotions, des cultures qui peuvent vous donner l’impression de perdre vos repères. Ce fut un peu le cas pour moi aujourd’hui…

Tout commence à 8h30 avec la première projection presse du jour dans le Grand Théâtre Lumière. Un événement qui a fait le buzz depuis de nombreuses semaines : La présentation du nouveau « Mad Max Fury Road ». Une affiche qui annonce la couleur « Seuls les fous survivent ». Vous aviez peut-être imaginé, fantasmé sur la folie possible de Miller dans ce nouvel et quatrième opus… et bien, c’est gagné, version plus, plus, plus ! Une course haletante du début à la fin faite de personnages déjantés et improbables, des explosions et un son dont la puissance n’a d’égale que le rythme du film (qui ne tarde pas puisqu’il vous faudra prendre votre souffle car la première demi-heure risque sinon de vous achever !). Alors bien entendu, il faut aimer le genre, mais une chose est sûre Miller s’est appliqué, s’est fait plaisir et ravira un grand nombre de spectateurs, comme d’ailleurs les applaudissements de fin de séance l’ont déjà démontré.

Bon, mais après 2h de « Mad Max », on se dit qu’il risque d’être difficile d’enchainer… surtout quand la séance suivante démarre pile 30 minutes après. Séance d’ouverture de la sélection « Un certain Regard » dans la salle Debussy avec « An », un film japonais de Naomi Kawase. Et alors, quel bonheur de se trouver apaisé par la douceur, la poésie et un certain humour grâce à cette histoire de pâtisseries mais aussi de relations humaines, d’image de soi, de maladie, de vieillesse et de sagesse.. […]

Lire la suite sur ArtSpi'in

Dans la même rubrique...

Little Fires Everywhere

Basée sur un roman à succès, « Little Fires Everywhere » est une mini-série en 8 épisodes. Dans les rôles principaux, Kerry Washington et Reese Witherspoon, par ailleurs productrice, et également à l’origine du triomphe de « Big Little Lies ».

Un contenu proposé par ArtSpi’in

Marie C.J. Samson, guérie par l’art

Pour le deuxième volet de la série Arts en Christ, nous sommes venus à la rencontre de Marie C.J.Samson, une artiste-thérapeute chrétienne.

Un contenu proposé par Un tour des arts

A Paris au mois d’août…

Au cœur de Paris, partez à la découverte de 19 lieux symboliques du protestantisme. A Paris, au mois d'août on découvre...

Un contenu proposé par Musée protestant

Anaïs Nin, sur la mer des mensonges

Dans Oxebo, Emmanuelle Klein reçoit Léonie Bischoff pour sa biographie en BD d'Anaïs Nin, une des personnalités les plus fascinantes et ambivalentes du XXe siècle.

Un contenu proposé par Fréquence Protestante

UN CONTENU PROPOSÉ PAR

ArtSpi’in

Cinéma, culture, sport, spiritualité, société… Autant de sujets de prédilection du blog de Jean-Luc Gadreau, ArtSpi’in. Jean-Luc Gadreau est pasteur, auteur, mais aussi attaché de presse du Jury œcuménique au Festival de Cannes.

Derniers contenus du partenaire

bannière podcast