Au travail, chacun porte sa croix

Au travail, chacun porte sa croix

Alors que le Valais ou Genève s’agitent autour du port du voile et du principe de laïcité, il suffit selon les professionnels des entreprises d’appliquer des codes de conduite respectueux de la liberté de religion.

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Publié le 5 avril 2016

Auteur : Stéphanie Billeter

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Parmi les éléments âprement discutés de la réforme actuelle sur la loi du travail en France, la prise en compte du fait religieux au travail n’est pas des moindres. L’article du projet de loi indique en substance que « la liberté du salarié de manifester ses convictions, y compris religieuses, ne peut connaître de restrictions » que dans la mesure où elles iraient à l’encontre du bon fonctionnement de l’entreprise. Cet article de loi prendrait en compte la dernière enquête de l’Observatoire du fait religieux en entreprise (avril 2015) qui témoigne de l’augmentation des managers confrontés au fait religieux (50 % contre 44 % en 2014). Pourtant, Lionel Honoré, directeur de l’Observatoire, souligne dans « Le Monde » que « cette question est à relativiser sans pour autant la sous-estimer », car « rares sont ceux qui manifestent d’une manière ou d’une autre leur croyance et leur pratique dans l’entreprise », et le plus souvent tout se règle dans la discussion.

Le bon sens avant tout

Discussion et surtout bon sens sont les maîtres mots sur les lieux de travail en Suisse. « Il n’y a pas de réglementation », confirme Simon Affolter, secrétaire municipal à la Ville de Lausanne. Il n’y a pas d’exigence particulière au moment de l’engagement d’une personne qui peut donc, par exemple, porter le voile. « Si un conflit éclate à ce sujet, il sera réglé comme n’importe quel conflit entre collaborateurs », précise Simon Affolter. A chaque canton, à chaque entreprise, à chaque établissement d’établir son code de conduite, qui va essentiellement dépendre de la clientèle touchée. A l’aéroport de Genève, « il y a peu de règles écrites. […]

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