Les 40 ans la loi Veil sur l’IVG

Les 40 ans la loi Veil sur l’IVG

Les protestants français avaient pris part au débat dès les années 60.

Un contenu proposé par Fil Actu - FPF

Publié le 28 novembre 2014

Auteur : Aude Millet-Lopez

Lire directement l’article sur Fil Actu - FPF

C’est en 1971 que la Fédération protestante de France s’est prononcée pour la première fois sur la question de l’avortement qui donnait lieu, alors, à un large débat public en France.

Chronologie

Dès 1964, l’Église réformée de France formule son avis sur la question du contrôle des naissances après que le « Planning familial » ait été créé. La même année, l’hebdomadaire protestant Réforme fait paraître un article de Madame Francine Dumas : L’Avortement : il faut en parler.

La Fédération protestante de France prend officiellement position sur la question de l’avortement en 1971.. […]

Lire la suite sur Fil Actu - FPF

Dans la même rubrique...

Emmanuel Macron tenté par un nouveau Concordat ?

"Une nouvelle organisation des religions". Quel est le sens de cette petite phrase prononcée lors de l'allocution du président de la République le 16 octobre ? Le président du CNEF appelle à la vigilance.

Un contenu proposé par Évangeliques.info
En France, l’heure légale d’hiver est l’heure méridienne de Berlin imposée par le IIIe Reich lors de l’armistice de 1940. Par rapport au soleil, nous sommes en avance d’une heure (GMT*+1). En horaire d’été, nous sommes en avance de deux heures par rapport au zénith (GMT+2), moment où le soleil est au plus haut dans le ciel et le plus chaud, repère du milieu de la journée depuis que l’homme compte le temps. Actuellement, en France, à midi nous avons la lumière et la chaleur de 10 heures. Ceci n’avance en rien les travaux en extérieur : pour les moissons, il faut attendre la montée de l’astre pour que l’humidité nocturne s’évapore, à minuit beaucoup moissonnent encore… Ainsi, après une pause de « midi », on fait reprendre le travail sur les chantiers pour une période de travail entre 14h et 16h, moment le plus chaud de la journée d’où une pénibilité accrue pour les travailleurs. De tels choix ont été argumentés sur des critères d’économie d’énergie jamais démontrée. Une vieille lune déjà évoquée en 1794 par Benjamin Franklin qui se posait la question de savoir si, en se levant une heure plus tôt et en allant se coucher une heure plus tôt le soir, on économiserait des bougies, alors un gros budget pour les foyers. Cette sagesse est dévoyée dans notre monde post-industriel car au lieu de se coucher plus tôt, l’ensemble des gens se couchent beaucoup plus tard et réduisent de façon néfaste leur temps de sommeil. Bien des urbains disent que la polémique est absurde, que cela est sans effet… c’est ceux-là même qui se bourrent d’antidépresseurs, qui passent du temps devant leur lampe de luminothérapie ou en cabines UV. Une horloge biologique malmenée Le changement brutal d’horaire d’hiver fait que l’œil et les réflexes associés à la baisse de luminosité ne s’activent pas et ceci a pour conséquence une forte augmentation des accidents de la route et en particulier en ville, où des piétons et des cyclistes sont percutés par les voitures. Du jour au lendemain, ce qui était visible se retrouve dans la pénombre. L’œil et le cerveau ont besoin d’apprentissage pour conditionner des réflexes adaptés. Ainsi, d’une part, une heure légale sans rapport avec la luminosité du lieu où nous vivons et, d’autre part, des changements d’heure brutaux sont une négation totale de la physiologie humaine et même de phénomènes qui régissent la vie sur terre. Il s’agit des biorythmes. Tout un chacun connaît les perturbations d’un décalage horaire. Pourquoi mépriser cette évidence ? Il est montré que nous sommes soumis à une horloge interne autonome qui détermine un cycle de 24 heures environ : le cycle circadien démontré en premier chez les plantes en 1729. Ce cycle se caractérise par la succession d’événements biologiques qui ont lieu de façon périodique toutes les 24 heures. En premier les cycles veille/sommeil. L’être humain a donc une horloge biologique interne qui influence son comportement. Cette horloge, située dans les neurones supra-chiasmatiques de l’hypothalamus, demeure synchronisée avec l’alternance jour/nuit. Elle est soumise aux signaux photopériodiques grâce à la rétine. Changer le curseur sans arrêt provoque de nouvelles adaptations éprouvantes pour l’organisme, entraînant des troubles de l’endormissement par exemple ou des perturbations des sécrétions hormonales. Pourquoi donc nier notre nature physiologique et se mettre au pas des technocrates alors que mère nature sait davantage ce qu’elle a fait. L’heure solaire ou méridienne (GMT) apparaît comme parfaite pour nos organismes issus de cette lumière tant vénérée et respectée par bien des civilisations. *GMT : l’heur e moyenne de Greenwich, en anglais Greenwich Mean Time, est l’heure solaire moyenne au méridien de Greenwich, méridien d’origine des longitudes, traversant l’Observatoire royal de Greenwich à Londres en Angleterre.

Changement d’heure… Une aberration !

Les technocrates de Bruxelles se sont attaqués au changement d’heure semestriel... Billet d’humeur !

Un contenu proposé par Paroles Protestantes – Paris

Antisémitisme, il suffit !

L'édito vidéo du 31 octobre de Samuel Amedro, conseiller théologique à Réforme.

Un contenu proposé par

UN CONTENU PROPOSÉ PAR

Fil Actu – FPF

La Fédération protestante de France produit des contenus, notamment des comptes-rendus d’événements ou manifestations de la FPF (Protestants en fête, colloques…).

Derniers contenus du partenaire