Tranches de « vie à deux balles »

Tranches de « vie à deux balles »

Le webdocumentaire qui propose d'aller à la rencontre de jeunes précaires qui jamais ne désespèrent.

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Publié le 25 novembre 2013

Auteur : Laure Salamon

Comment vit-on la précarité quand on est jeune mais plein de ressources ? La photographe Sophie Brandström, sociologue de formation, propose d’aller à la rencontre de jeunes Français qui ont certes des difficultés à trouver du travail, à se loger et à se nourrir, mais qui ont néanmoins choisi de garder la tête haute. Six histoires. Six parcours en solitaire, en couple, ou en groupe. Six lieux.

Il y a Jeoffrey qui vit dans un foyer de jeunes travailleurs à Mantes-la-Jolie, en Île-de-France. Jeanne vit en colocation avec Marion, Jennifer et Fanette à Clermont-Ferrand. Étudiantes, elles font les poubelles pour se nourrir sans trop dépenser. Mais elles vivent bien et sont heureuses de leur situation.

Julien, lui, travaille dans une association, vit en colocation et va manger dans un foyer près de la porte de Clichy, à Paris. Comme dit l’un de ses colocataires : « On a un bac + 5 et on est obligés de prendre des contrats aidés, emplois tremplins ou trampolines ! »

Morgan et Claire se sont installés dans une yourte en Normandie. Avec leurs coiffures un peu fantaisistes, ils effraient un peu les villageois mais pas les propriétaires du terrain qui les hébergent, en échange de l’entretien de ce dernier.

Noémie rêvait de devenir mère et, à 21 ans, a deux filles. Son ami Laurent est en formation professionnelle. Ils parviennent à se loger grâce aux aides sociales et à se nourrir avec le Secours populaire. Mais Noémie ne veut pas travailler et confier ses filles à quelqu’un d’autre. Elle veut les élever.

Thibault est bénévole dans une banque alimentaire à Nantes. Il vit dans un foyer paroissial où cohabitent des personnes en situation précaire et des travailleurs. Il aimerait retrouver une vie « active » en signant un contrat d’apprentissage. Il pourrait alors prendre un appartement et accueillir ses deux enfants qu’il ne voit qu’un week end par mois pour l’instant. […]

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