L’ACAT : 40 ans au service de la dignité humaine

Jean-Etienne de Linarès, délégué général de l'Action des chrétiens pour l’abolition de la torture (ACAT) depuis 14 ans, brosse un portrait de l’ONG, une quarantenaire dans la force de l’âge.

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Publié le 20 octobre 2014

Deux femmes sont à l’origine de la création de l’ACAT le 16 juin 1974.

Lors d’une conférence d’un pasteur, Tullio Vinay, qui revient du Vietnam et décrit les tortures pratiquées, y compris sur des enfants, Édith du Tertre et Hélène Engel, protestantes, se sentent appelées par cette phrase : « Pendant combien de temps laisserons-nous défigurer le visage du Christ ? »

Elles décident alors de s’engager et de transmettre leur indignation : elles fondent l’Action des chrétiens pour l’abolition de la torture (ACAT) avec des amis issus de toutes les confessions chrétiennes, car elles estiment qu’il est du devoir des chrétiens, plus encore que les autres, de lutter contre ce qu’elles appellent le scandale de la torture. La vocation œcuménique, de l’ACAT est née.

Qu’en est-il de l’ACAT après 40 ans de lutte contre la torture ?
Les motivations chrétiennes et œcuméniques des origines, sont-elles toujours d’actualité ?
Le militantisme idéaliste qui a permis à l’ACAT de connaitre une forte expansion ne s’émousse-t-il pas ?

Ce n’est pas de votre faute si la torture existe, mais si elle recule, c’est grâce à vous !

Réalisation Michel Schaeffer. © protestants.org. 

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