Dans les jours qui suivent le drame, des portes s’ouvrent, des bougies s’allument, et un village – puis bien au-delà – cherche un espace pour pleurer, respirer, et ne pas rester seul.

Dans ces moments extrêmes, il ne s’agit pas de donner des réponses, mais d’être là : accueillir le silence, la colère, les larmes, les questions sans réponse, et offrir une présence la plus large possible, pour que chacune et chacun puisse y trouver sa place – croyant, d’une autre foi, ou sans mots pour nommer Dieu. Découvrez comment ces communautés se mobilisent dans l’urgence, comment se construit un temps de recueillement entre paroles, musique et silence, et ce que cette présence dit concrètement de la mission de l’Église face à l’injustice et à la sidération.