Une situation sans précédent. Le Saint-Sépulcre, l’endroit où la tradition chrétienne situe la crucifixion et la résurrection du Christ à Jérusalem, est fermé depuis le 28 février en raison de la guerre régionale déclenchée par l’attaque américano-israélienne contre l’Iran.

Une décision prise par les autorités israéliennes, qui ont également fermé d’autres lieux saints de la vieille ville, dont le Mur occidental et le mont du Temple.

De nombreuses célébrations qui se tiennent depuis des siècles dans le Saint-Sépulcre ont ainsi été célébrées ailleurs. Les vêpres se sont notamment tenues dans l’église patriarcale et monastique des Saints-Constantin-et-Hélène et la divine liturgie du dimanche matin a désormais lieu à l’église Saint-Constantin-et-Sainte-Hélène.

Des célébrations de Pâques en suspens ?

En cette période de Carême et à l’approche de la Semaine sainte et de Pâques, l’inquiétude des chrétiens de la région est manifeste quant à savoir si les portes de […]