Le 14 janvier, le ministère de la Santé a dévoilé sa feuille de route pour la période 2026-2030 afin de mieux lutter contre l’obésité qui s’est étendue à 10 à 18 % de la population adulte française au cours des vingt-cinq dernières années. Le lendemain, les quatre astronautes de la mission Crew-11 ont été évacués de l’ISS après que l’un d’entre eux a rencontré un « problème médical grave ». Le 17 janvier marquera la célébration de l’Édit de janvier en 1562, qui a accordé une forme de tolérance civile aux protestants dans le royaume de France.
10 millions de Français en situation d’obésité
L’obésité ne cesse de gagner du terrain en France depuis vingt-cinq ans. Ce ne sont ainsi pas moins de 18 % de la population adulte qui est concernée, ce qui représente un total de 10 millions de personnes, rapporte Le Parisien. C’est pourquoi le ministère de la Santé a dévoilé une feuille de route pour la période 2026-2030 afin de permettre de mieux accompagner les personnes touchées par cette pathologie, notamment dans ses formes les plus sévères, et de favoriser une meilleure prise en charge des soins. Ce nouveau plan entend également mieux préparer les professionnels de santé en la matière.
Les astronautes de l’ISS redescendent sur Terre
En raison d’un « problème médical grave » contracté par un des membres de l’équipage, les quatre astronautes à bord de l’ISS – deux Américains, un Russe et un Japonais – ont dû effectuer leur retour sur Terre plus tôt que prévu, après 167 jours passés dans l’espace, explique Le Monde, selon une information de l’AFP. C’est en milieu de matinée, jeudi 15 janvier, qu’ils ont amerri non loin de la Californie. Sortis de l’appareil sur des civières, comme le veut la procédure, ils ont ensuite été acheminés vers la terre ferme afin de subir une batterie de tests supplémentaire. D’après Jared Isaacman, patron de la Nasa, qui n’a pas révélé quel astronaute avait connu un problème de santé, a assuré que ce dernier « aurait pu se produire sur Terre, en dehors de l’environnement de microgravité ».
L’Édit de janvier, un précurseur de la tolérance envers le protestantisme
Le 17 janvier 1562, l’Édit de janvier est signé par le jeune roi Charles IX, alors âgé de douze ans à l’époque. C’est sa mère, Catherine de Médicis, régente du royaume, qui a préparé le texte également connu sous le nom d' »édit de tolérance de Saint-Germain ». Une démarche qui a vu le jour sous l’impulsion du chancelier Michel de l’Hospital, qui a intercédé auprès de Catherine de Médicis. Cet écrit permet notamment aux protestants de célébrer leur culte dans « les faubourgs des villes et à la campagne », comme le rapporte le Musée protestant. Une mesure qui mènera finalement à des guerres de religion tant elle ne satisfait aucune des parties.

