Dans l’Ohio, le Bigfoot a été signalé six fois en seulement quelques jours au début du mois de mars, relançant les spéculations sur cette créature mythique. Jeudi 12 mars, le perchiste Armand Duplantis a amélioré son record du monde pour la 15e fois en franchissant 6,31 mètres. Enfin, le 10 mars 1762, le protestant Jean Calas a été exécuté à Toulouse, accusé d’avoir assassiné son fils au motif qu’il était devenu catholique.
Le Bigfoot signalé plusieurs fois en quelques jours
La légende du Bigfoot, cette créature humanoïde géante censée vivre dans les grandes chaînes de montagnes des États-Unis et du Canada, continue de faire parler. Entre le 6 mars et le 10 mars 2026, six signalements « très crédibles » ont été enregistrés dans l’Ohio, rapporte Slate. La créature, « un homme brun d’environ 2,75 mètres », aurait été vue pour la première fois le vendredi 6 mars. Le lendemain, un autre témoin a décrit « une silhouette d’environ 2,40 mètres avec de longs bras et des cheveux brun foncé ». Trois signalements ont été effectués le 9 mars et un dernier le 10 mars. Pour rappel, aucune preuve scientifique n’a jamais réussi à étayer l’existence du Bigfoot.
Armand Duplantis améliore son record du monde pour la 15e fois
Le perchiste Armand « Mondo » Duplantis a amélioré pour la 15e fois son record du monde, jeudi 12 mars, en franchissant 6,31 mètres, chez lui, en Suède, à Uppsala. À 26 ans, il détient le record du monde après avoir détrôné le Français Renaud Lavillenie en franchissant 6,17 m en 2020. Le précédent record d’Armand Duplantis remontait à septembre lors de son titre mondial à Tokyo. Pour la première fois, le Suédois a battu son record du monde lors de son meeting, le Mondo Classic disputé à Uppsala, indique BFM TV. Jusqu’à quand Armand Duplantis battra-t-il son record ? Il ne se fixe pas de limite. Son père Greg, ancien perchiste, a évoqué les 6,40 mètres.
La mort de Jean Calas
Le protestant Jean Calas a été exécuté sur la place Saint-Georges, à Toulouse le 10 mars 1762. Il avait été jugé coupable de la mort de son fils, devenu catholique, rappelle Mon Calendrier Protestant. Le Parlement de Toulouse avait précisé, lors d’un jugement en appel, que Calas devait être « rompu vif, être exposé deux heures sur une roue, après quoi il sera étranglé et jeté sur un bûcher pour y être brûlé ». Jean Calas avait finalement été réhabilité le 9 mars 1765. Un doute persiste encore sur les faits qui ont eu lieu le 13 octobre 1761, jour de la mort du fils de Jean Calas, ajoute Réforme.

