Le 8 mars marquait la célébration de la journée internationale des droits des femmes. Des rassemblements ont eu lieu à travers toute la France, cumulant 200 000 manifestants au total, selon la CGT. Parallèlement, plus de 300 ressortissants français ont été rapatriés depuis le Moyen-Orient par le biais du troisième vol civil affrété depuis le début de la guerre déclenchée par les États-Unis et Israël contre l’Iran.

Dans la même zone géographique, Israël a mené une opération commando au Liban afin de récupérer le corps d’un pilote de Tsahal dont l’appareil avait été abattu par le Hezbollah en 1986. Conséquence du conflit, les prix à la pompe à essence augmentent et le Premier ministre Sébastien Lecornu a annoncé des contrôles massifs pour éviter les tarifs abusifs. Enfin, la directrice des initiatives robotiques d’OpenAI, Caitlin Kalinowski, a annoncé sa démission suite à la conclusion d’un accord entre l’entreprise et le gouvernement américain.

Des milliers de manifestants pour la Journée internationale des droits des femmes

Des rassemblements étaient prévus dans 150 lieux à travers l’Hexagone, dimanche 8 mars, pour célébrer la Journée internationale des droits des femmes, rapporte TF1. Selon la CGT, ce ne sont pas moins de 200 000 personnes qui ont défilé dans les rues à cette occasion, dont 130 000 à Paris. Dans le cortège réuni dans la capitale, on remarquait notamment la présence de Gisèle Pelicot et de sa fille, Caroline Darian, en tête de file. Plusieurs messages forts ressortent de ces manifestations, dont le rappel que le collectif d’extrême droite Némésis, accusé d’instrumentaliser le féminisme « à des fins racistes« , n’était pas le bienvenu.

Retour de Français bloqués au Moyen-Orient

Très tôt dimanche matin, l’aéroport de Roissy-Charles-de-Gaulle a vu atterrir le troisième vol civil affrété pour rapatrier les Français bloqués au Moyen-Orient depuis le début de la guerre en cours en Iran, déclenchée par les États-Unis et Israël, rapporte Le Figaro. La plupart d’entre eux auraient dû rentrer dès le jeudi 5 mars depuis Dubaï, mais l’avion à bord duquel ils devaient monter a dû rebrousser chemin à cause de tirs de missiles dans la région. Ils ont finalement dû rallier Mascate en bus, la capitale du sultanat d’Oman, d’où ils ont finalement décollé pour arriver sans encombre à Paris.

Une opération commando qui tourne au fiasco

En 1986, le pilote de l’armée israélienne Ron Arad voyait son appareil abattu au Liban par les combattants du Hezbollah. Dans la nuit du vendredi 6 au samedi 7 mars 2026, un commando de l’État hébreu a mené une opération sur le sol libanais, dans une zone dont les alentours étaient bombardés par les airs, afin de récupérer le corps du pilote, explique Le Parisien. C’est pour atteindre le cimetière du village de Nabi Chit qu’a eu lieu cette intervention, non sans que de violents affrontements aient eu lieu. Les autorités libanaises décomptent 41 morts tandis que l’armée israélienne a déclaré n’avoir subi aucune perte, et n’a vraisemblablement pas atteint son objectif.

Face à la hausse des prix des carburants, plus de contrôles du gouvernement

Le Premier ministre Sébastien Lecornu a annoncé dimanche la mise en place d’un « plan exceptionnel de 500 contrôles » dans les stations-services afin de s’assurer qu’aucun tarif abusif ne soit pratiqué avec la hausse des prix causée par le conflit au Moyen-Orient et le blocage du détroit d’Ormuz. Selon franceinfo, ces contrôles seront opérés par la répression des fraudes dès ce lundi 9 mars, et s’étaleront sur trois jours. Le locataire de Matignon explique qu’il s’agit là de « l’équivalent d’un semestre complet du plan de contrôle habituel qui sera réalisé sur seulement trois jours« .

Une dirigeante d’OpenAI claque la porte après un deal avec le gouvernement

De l’autre côté de l’Atlantique, un accord a été conclu entre l’entreprise OpenAI, qui a enfanté ChatGPT, et le gouvernement américain. Le but : exploiter l’intelligence artificielle dans un cadre militaire et pour la sécurité intérieure, comme le relève Libération. Suite à cette signature, Caitlin Kalinowski, qui dirigeait jusque-là les initiatives en matière de robotique, a présenté sa démission.

Elle explique sa décision en dénonçant la précipitation dans laquelle l’accord a été conclu, « sans que les garde-fous » en matière de surveillance des citoyens américains « aient été définis« . « La surveillance des Américains sans contrôle judiciaire et l’autonomie létale sans autorisation humaine sont des questions qui méritaient davantage de réflexion qu’elles n’en ont reçu« , conclut-elle sur X.