Après avoir été saisi par des députés insoumis concernant le budget de la Sécurité sociale pour 2026, le Conseil constitutionnel a validé la majorité des articles, mardi 30 décembre. Lors de ses vœux pour l’année 2026, mercredi 31 décembre, Emmanuel Macron a souhaité une année « utile » pour la France afin de finir différents « grands chantiers ». Boualem Sansal, David Hockney, Nolwenn Leroy… Les 616 personnes distinguées par la Légion d’honneur pour l’année 2026 ont été dévoilées jeudi 1er janvier. Samedi 3 janvier, Sébastien Lecornu a adressé à une vingtaine de ministres 70 mesures pour rendre l’action de l’État plus « efficace » et « lisible ». Après l’enlèvement de Nicolas Maduro par les États-Unis, samedi 3 janvier, la réaction d’Emmanuel Macron, qui a estimé que le Venezuela était « débarrassé de la dictature », a été critiquée par de nombreux politiques.
Le Conseil constitutionnel valide le budget de la Sécu
Mardi 30 décembre, le Conseil constitutionnel a validé la majorité des articles du budget de la Sécurité sociale pour 2026. Il a censuré sur le fond une mesure visant à redéfinir l’incapacité de travail, a développé Le Monde. Le Conseil constitutionnel avait été saisi par des députés insoumis qui contestaient plusieurs mesures du budget 2026. « Le Conseil constitutionnel valide la majorité des articles dont il était saisi de la loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026 », a annoncé l’institution, dans un communiqué.
Les vœux d’Emmanuel Macron pour 2026
Mercredi 31 décembre, Emmanuel Macron a adressé ses vœux aux Français pour l’année 2026. Le président a promis une année « utile » durant laquelle il souhaite terminer plusieurs « grands chantiers » tels que le service national volontaire, un projet de loi pour interdire les réseaux sociaux aux moins de 15 ans et la loi sur la fin de vie. Il a demandé au gouvernement et au Parlement de bâtir des « accords » pour « doter la Nation d’un budget », a rapporté franceinfo. Emmanuel Macron souhaite également que l’élection présidentielle en 2027 « se déroule le plus sereinement possible, en particulier à l’abri de toute ingérence étrangère ». Il a aussi affirmé qu’il serait « jusqu’à la dernière seconde au travail, tâchant chaque jour d’être à la hauteur du mandat ».
La promotion 2026 de la Légion d’honneur
Jeudi 1er janvier, 616 personnes « engagées au service de l’intérêt général » et incarnant « une certaine idée de la méritocratie et de l’exemplarité » ont été distinguées de la Légion d’honneur. Selon un décret publié au Journal officiel, l’écrivain franco-algérien Boualem Sansal, le peintre David Hockney et la chanteuse Nolwenn Leroy font partie des personnalités distinguées en 2026, a précisé Le Parisien. La Légion d’honneur est la plus élevée des distinctions nationales françaises. L’écrivaine Delphine Minoui, l’humoriste et actrice Chantal Ladesou, ainsi que Guillaume Canet, Jean-Paul Rouve et Guillaume Gallienne pour le monde du cinéma, sont décorés chevaliers. Les décorés, majoritairement inconnus du grand public, se répartissent entre 528 chevaliers, 70 officiers, 14 commandeurs, ainsi que trois grands officiers et un grand-croix.
Sébastien Lecornu veut rendre l’action de l’État plus efficace
Sébastien Lecornu a présenté un paquet de 70 mesures à ses ministres pour rendre l’action de l’État plus « efficace » et « lisible ». Dans des lettres adressées à une vingtaine de ministres samedi 3 janvier, le Premier ministre a demandé de mettre en œuvre « des mesures concrètes ». Rapprochement ou fusions d’agences, clarification des compétences, dématérialisation de certains dossiers… Celles-ci peuvent prendre différentes formes. « Il y aura bien sûr des gains de productivité et donc des économies pour le contribuable au fur et à mesure », a indiqué l’entourage de Sébastien Lecornu cité par Le Figaro.
La réaction d’Emmanuel Macron après l’enlèvement de Maduro est critiquée
Samedi 3 janvier, quelques heures après l’enlèvement de Nicolas Maduro au Venezuela par les États-Unis, Emmanuel Macron a réagi dans un post sur X. « Le peuple vénézuélien est aujourd’hui débarrassé de la dictature de Nicolas Maduro », s’est-il réjoui. Plus tôt, le ministre des Affaires étrangères, Jean-Noël Barrot, a condamné une opération des États-Unis qui « contrevient » au droit international, a rappelé Le Monde. À gauche, Jean-Luc Mélenchon, Olivier Faure et Fabien Roussel ont regretté la réaction d’Emmanuel Macron, qui n’a pas évoqué l’intervention américaine. Le vice-président du Rassemblement national, Sébastien Chenu, a aussi critiqué son message.

