Pourquoi les éponges Brillo d'Andy Warhol sont-elles casher ?

Pourquoi les éponges Brillo d’Andy Warhol sont-elles casher ?

Assiettes en carton, lampes ou maquillage, on compte plus d’un million de produits non comestibles certifiés casher par l’Union orthodoxe.

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Publié le 1 février 2019

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Lorsqu’Andy Warhol, artiste de Pop Art, se met à transformer des produits de consommation banals en œuvres d’art, il réussit à en conserver chaque détail. Les couleurs familières des boîtes de soupe rouge et blanc de Campell’s. Les caisses en bois utilisées autrefois pour transporter les bouteilles de Coca-Cola. Le lettrage estampillé sur les cartons du jus de pomme Mott’s. Ou encore la lettre «U» entourée de la lettre «O», logo de l’Union orthodoxe (Orthodox Union, OU), imprimés sur l’étiquette d’une boîte d’éponges à récurer Brillo. Il se trouve que les éponges Brillo font partie du million de produits certifiés casher par l’OU, l’organisation principale de référence pour les Juifs orthodoxes dans le monde entier.

Les boîtes de Brillo avec leur sigle OU – actuellement exposées à New York dans le cadre de la rétrospective «Andy Warhol — From A to B and Back Again» au Musée d’art américain Whitney, montrent combien la cacherout, terme hébreu qui désigne les lois casher, est répandue aux États-Unis, selon le […]

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