La lumière ne meurt jamais : quand la fragilité devient "musique"
Avec La lumière ne meurt jamais, le finlandais Lauri-Matti Parppei signe un premier long métrage aussi singulier que lumineux, entre comédie douce, mélancolie nordique et célébration de l’amitié créatrice. Un film sensible et très surprenant, à découvrir en salles à partir de ce 4 février.
Un contenu proposé par Le blog de Jean-Luc Gadreau
Publié le 04 Fév 2026
