Accompagnement spirituel des personnes en fin de vie

La question de l'accompagnement spirituel des personnes en fin de vie est ici abordée sous différents points de vues : sociologues, aumôniers, médecins et théologiens.

Un contenu proposé par Blog de la librairie 7ici

Publié le 25 janvier 2016

Auteur : Alain Joubert

Lire directement l’article sur Blog de la librairie 7ici

Hans Küng a défendu le concept de «mort heureuse» dans son dernier ouvrage pour promouvoir la cause de l’euthanasie. Le choix même de ce titre provocateur montre que, dans notre société désenchantée, la mort n’est pas heureuse. L’évocation des conditions de la fin de vie constitue encore une «zone interdite», tant la mort elle-même, notamment lorsqu’elle n’est pas spectaculaire, est refoulée en dehors de l’espace privé (le logement familial) comme de l’espace public (l’Eglise, le cimetière…); tant les questions du salut et de l’au-delà ont, y compris chez les croyants, perdu leur impact concret ou sacré; et tant la solitude voire l’isolement deviennent la règle, notamment pour ceux qui sont en mauvaise santé.

Les Églises font-elles exception? L’accompagnement constitue depuis longtemps une de leurs missions fondamentales. Il s’adresse particulièrement aux personnes âgées, aux malades, aux personnes isolées. Il faut ajouter l’intervention des aumôneries dans les hôpitaux ou les maisons de retraite. Mais les cadres de solidarité anciens, comme la solidarité familiale, s’étiolent, alors que les rites traditionnels, qu’ils soient religieux ou laïques, se marginalisent. […]

Lire la suite sur Blog de la librairie 7ici

Dans la même rubrique...

Instituer la liberté

Échanges avec Édouard Philippe au temple de la rue de Maguelone à Montpellier (1/6)

Un contenu proposé par Esprit de liberté

La nature est-elle un remède ?

Stages, retraites, sessions, bains « de nature », le contact avec le vivant est devenu un argument marketing. Que peut-on réellement attendre de ces pratiques ?

Un contenu proposé par Réformés

Pédocriminalité : le rapport Sauvé recense 330 000 victimes dans l’Église catholique

Après deux ans et demi d’enquête, la commission Sauvé a présenté ses conclusions mardi 5 octobre. Elle estime à 330 000, le nombre de victimes d’abus sexuels dans l'Église catholique.

Un contenu proposé par Le blog de Camille Verdi

L’alcoolisme touche aussi les chrétiens

Malgré le tabou qui l’entoure, la dépendance à l’alcool n’épargne pas les chrétiens. Briser le silence et reconnaître que cette dépendance est pathologique sont les premiers pas vers la guérison. Le point.

Un contenu proposé par Christianisme Aujourd’hui