Vivre à Calais : ce n’est pas ce que vous croyez !

Vivre à Calais : ce n’est pas ce que vous croyez !

Le témoignage de Lucile Mesnil, bénévole dans la "jungle" de Calais.

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Publié le 20 juin 2016

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Au Moyen-âge, Calais était déjà au cœur des conflits entre la France et l’Angleterre ; souvenons-nous de l’histoire des « Bourgeois de Calais ». Au XXIème siècle se joue malheureusement celle des « migrants de Calais » ! Autrefois, les chroniqueurs de l’époque relataient faits et épopées dans les chansons de geste. Aujourd’hui, difficile de se fier aux médias pour se forger une opinion tant les images véhiculées alimentent toujours le même éclairage sombre de cette situation. Il nous a semblé intéressant, au cours des Journées Nationales, d’entendre le témoignage de Lucile Mesnil. Habitant à Calais depuis de nombreuses années et engagée sur le terrain avec son mari.

Ce que nous ne voyons pas !

Je voudrais simplement apporter notre témoignage, dire ce que nous voyons (ou ne voyons pas !), ce que nous vivons (ou ne vivons pas !) en habitant à Calais. Contrairement à tout ce qui a été dit, les migrants ne nous gênent pas dans notre vie quotidienne, nous pas plus que la très grande majorité des Calaisiens. Par contre, ce qui gêne un certain nombre d’entre nous, c’est de savoir ces hommes, ces femmes, ces enfants dans des situations très difficiles, dans une impasse où pour atteindre leur but, pour aller au bout de leur rêve, il faut prendre des risques chaque nuit : se faufiler le long de l’autoroute pour se glisser à bord d’un camion, marcher le long des rails de chemins de fer, escalader des murs de barbelés toujours plus hauts, toujours plus dangereux pour embarquer à bord d’un bateau… […]

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