Des augmentations, des revalorisations, des suspensions ou décalages, l’arrivée d’un examen civique pour les étrangers, interdiction des PFAS, transparence pour les influenceurs et meilleure prise en compte de l’électricité pour le calcul du DPE… Petit tour non-exhaustif de ce qui change au 1er janvier 2026.
Hausse et évolution de tarifs
Le Smic est revalorisé de 1,18% soit un salaire minimum qui passe de 1 801,74 euros à 1823,03 euros brut par mois, soit pour le taux horaire de 11,88 à 12,02 euros brut de l’heure. Un salarié payé au Smic travaillant à temps plein verra son salaire augmenté de 17 euros net par mois. Cette hausse purement mécanique est liée à l’inflation. Environ 350 000 agents publics verront leur salaire revalorisé pour qu’ils ne soient pas payés en dessous du Smic.
Les pensions de retraite de base et minima sociaux augmentent également de 0,9 %.
Quant à la gratification minimale accordée aux stagiaires, obligatoire au-delà de deux mois de stage, elle passe de 4,35 à 4,50 euros par heure.
Le prix des carburants augmente de 4 à 6 centimes par litre au 1er janvier 2026.
Pour le chauffage au gaz, le prix passe à 0,10192 euro/kWh ; pour un usage cuisson-eau chaude, il sera à 0,13249 euro/kWh. Et le prix de l’abonnement grimpe à 13,10 euros.
Certains médecins spécialistes (pédiatres, psychiatres, neurologues, gynécologues, dermatologues, endocrinologues, médecins physique et réadaptation…) vont voir leurs tarifs de consultation augmenter entre 2 et 5 euros.
Les prix des courriers et des colis augmentent de 7,4 % en moyenne, la lettre verte passe à 1,52 euro et les tarifs des Colissimo augmenteront en moyenne de 3,4 %.
Le prix de certains paquets de cigarettes augmentent entre 10 centimes et 1 euro. Les ventes de cigarettes ont reculé de plus de 11% en volume entre novembre 2025 et novembre 2024, et de plus de 15% pour le tabac à rouler, selon des données publiées vendredi par les Douanes.
À partir du 1er janvier 2026, la déclaration de dons, toujours obligatoire, se fera désormais uniquement en ligne.
La loi du 26 janvier 2024 pour contrôler l’immigration, améliorer l’intégration impose à partir du 1er janvier 2026 un examen civique pour toute première demande de titre de séjour pluriannuel (carte de séjour pluriannuelle ou carte de résident) de la part de résidents étrangers ressortissants de pays non-membres de l’Union européenne. Cet examen civique sera aussi obligatoire pour les demandes de naturalisation, selon le décret du 15 juillet 2025. Les personnes devront répondre à au moins 32 questions sur les 40 posées, en 45 minutes.
Décalage et suspension
L’entrée en vigueur du nouveau congé de naissance, initialement prévue pour le 1er janvier, est finalement repoussée à juillet 2026. Mais pour les enfants nés ou adoptés entre le […]
