Calvin doit-il être vu comme le père de la démocratie ou de la théocratie, celui du capitalisme ou de la justice sociale, le défenseur de la grâce ou d’une théologie des œuvres ? Cet ouvrage a la volonté de faire le point en restituant l’éthique du Réformateur dans sa matrice théologique. On s’aperçoit alors que Calvin ne défend pas une éthique mais trois, selon qu’on la regarde du point de vue du Créateur, du Christ ou de l’Esprit saint. Se trouvent alors levées bien des apories apparentes et dégagé un rapport au sens de l’existence, à l’économie et au politique qui fait voir le Réformateur sous un jour nouveau.

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