Quand j’étais adolescente, je n’avais aucun problème à me coucher à 2h du matin pour finir une dissertation, ou pour veiller sur des enfants le temps d’un babysitting. Mais au fil des années, je me suis mise à craindre le manque de sommeil. Je me connais mieux. Je vois bien les conséquences absolument désastreuses sur mon humeur. C’est très simple : quand je ne dors pas assez, je broie du noir et je pleure pour un rien.
Alors je stresse de ne pas dormir assez…
mais je n’arrive pas forcément à me coucher tôt pour autant ! Et, en cas d’insomnie anxieuse, c’est un vrai cercle vicieux.
Evidemment, en devenant maman, mon problème ne s’est pas arrangé. J’appréhendais tellement que j’avais lu des livres sur le sommeil des enfants avant même de tomber enceinte ! Spoiler : il y a plein de choses à tenter mais il n’y a pas de technique miracle pour faire dormir nos petits. Alors, que fait-on ?
Je n’ai pas renoncé à mon envie tenace d’avoir un bébé (et si tu es là, toi non plus !), ni à mon idéal de 9h de sommeil ininterrompu. Je voudrais d’ailleurs rassurer les mères de nourrissons : ça finit par être possible de dormir 9h d’affilée. En attendant, il y a une petite phrase qui m’a sauvée pour survivre aux inévitables nuits […]

