En direct de Brazzaville

Partie avec le Défap pour une mission de dix mois en République du Congo, Salomé se confie aujourd’hui sur cette expérience de vie qui l’a déjà transformée.

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Publié le 28 mars 2017

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« Avant de partir, j’avais fait trois ans de formation pour obtenir un diplôme d’ergothérapeute. L’envie de partir à l’étranger pour une mission humanitaire m’a toujours intéressée. Je me disais que ce n’était peut-être qu’un rêve et que je n’aurais peut-être pas le courage de le faire. Le désir de changement et le besoin de rencontrer m’ont fait avancer dans mes choix concernant mon projet de vie. Une de mes amies, Eline, était partie au Caire en 2014. Elle m’a confortée dans l’idée de choisir le Défap, car la formation au départ était complète et que l’accompagnement durant la mission était continu. J’ai donc décidé de partir en mission VSCI. J’avais déjà voyagé, j’étais partie au Mexique et au Maroc. L’Afrique était un continent qui m’attirait beaucoup et j’avais envie de découvrir cette culture. Lorsque Laura, la responsable des envoyés, m’a parlée de cette mission en République du Congo, j’ai tout de suite postulé. »

Arrivée à Brazzaville

« J’ai débarqué à Brazzaville un vendredi, le 9 septembre 2016. L’objectif de la mission était d’apporter un « appui à un projet de santé communautaire ». Tout s’est dessiné une fois sur place. J’ai défini mes tâches en harmonisant les besoins du département santé de l’EEC et mes compétences professionnelles. Aujourd’hui, je collabore au dépôt pharmaceutique et parallèlement à cela je tente de réduire les situations de handicap que rencontrent des enfants, des femmes, des hommes et des personnes du troisième âge. Mon travail de rééducation s’effectue à deux endroits. D’un côté je suis la seule avec une formation professionnelle paramédicale dans un des centres médico-sociaux de l’EEC et de l’autre je travaille en collaboration au sein d’une équipe dynamique de kinésithérapeutes ! » […]

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