Le Défap au Cameroun : une énergie à la hauteur des ambitions

Le pasteur Jean-Luc Blanc s’est rendu au Cameroun du 6 au 15 janvier 2017. Une visite qui fut l’occasion de revoir les partenaires, et de nombreux autres acteurs en lien avec le Défap.

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Publié le 16 février 2017

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Une visite qui fut l’occasion de revoir les partenaires et les facultés de théologie, de participer à l’Assemblée Générale de l’EPC (Eglise Protestante du Cameroun), de rencontrer les responsables de l’Oeuvre Médicale de l’EPC, du CEPCA, et de nombreux autres acteurs en lien avec le Défap. Un programme chargé et ambitieux.

L’Institut de théologie de Kaélé : un travail remarquable

Dans le passé, l’Institut de Théologie de Kaélé a bénéficié de plusieurs projets de la Colureom. Depuis la fusion de celle-ci avec le Défap, l’Institut a bénéficié de deux bourses – un congés
recherches pour le professeur S. Dawaï et une bourse pour le Maroc, d’un soutien à l’édition d’un ouvrage de S. Dawaï, d’un soutien financier pour la participation de leur bibliothécaire à la formation organisée par la CLCF au Bénin et d’une opération NBS. En outre, le Défap a soumis un projet d’électrification photovoltaïque pour l’Institut auprès de l’Uepal qui l’a accepté.
La bibliothèque a également bénéficié d’un apport conséquent d’ouvrages de la part de la CLCF.

Jean-Luc témoigne : « Comme beaucoup d’autres en Afrique, la faculté de Kaélé vit dans une situation de précarité financière qui ne lui permettrait pas d’exister si elle n’avait le soutien d’organismes missionnaires étrangers. Sur un budget de 30 millions de FCFA, 16 millions proviennent de l’aide extérieure. Pourtant, la faculté fonctionne avec un personnel très réduit : 6 enseignants dont seulement 2 déchargés de paroisse et une secrétaire qui est aussi comptable, pour 70 étudiants. »

Au niveau académique, la faculté a conclu un accord avec l’UPAC afin d’être considérée comme une « antenne » de celle-ci, harmonisant les cursus et les diplômes en vue de leur reconnaissance.
Plusieurs projets ont été évoqués : le soutien à l’édition d’ouvrages de professeur, les bourses pour Al Mowafaqa – il est essentiel que les professeurs soient formés en islamologie dans cette partie du pays -, et les échanges de professeurs. L’envoi de professeurs français est actuellement impossible tant que la région n’est pas officiellement reconnue comme sécurisée. […]

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