Le service civique, une expérience qui aide à se construire

Daniel Cremer était parti en mission de Service civique avec le Défap à l’école primaire protestante Kallaline, en Tunisie. Cinq ans après, il revient sur ce que cette période a apporté dans sa vie.

Un contenu proposé par Défap

Publié le 30 mars 2019

Auteur : Franck Lefebvre-Billiez

Lire directement l’article sur Défap

Daniel Cremer était parti en mission de Service Civique avec le Défap au cours de l’année scolaire 2012-2013, comme assistant d’éducation à l’école primaire protestante Kallaline, en Tunisie. Il était alors étudiant à l’université Joseph Fourier, à Grenoble. À son retour, il était devenu lauréat de l’Institut du Service Civique (rebaptisé aujourd’hui l’Institut de l’Engagement) et avait intégré l’École normale supérieure de Lyon en licence en Sciences de la Terre. Cinq ans après, il revient sur ce que cette période a apporté dans sa vie. Témoignage.

Vous faisiez partie de la première génération des volontaires du Service Civique. Cinq ans après, comment voyez-vous cette expérience ?

Daniel Cremer : Je vois cette période un peu comme une parenthèse dans ma vie. Une bulle, un temps à part… En même temps, elle m’a beaucoup apporté sur le plan personnel. J’ai toujours une pensée émue pour tout ce que j’ai vécu pendant mon Service Civique ; je suis toujours en contact avec des personnes que j’ai rencontrées à cette occasion, et nous échangeons régulièrement. D’une certaine façon, cette expérience m’a aidé à me construire ; ce que j’ai vécu et appris m’accompagne encore aujourd’hui. Ça se manifeste souvent dans des détails du quotidien, une chose que je vis et qui me renvoie à telle expérience, telle rencontre faite au cours de mon Service Civique. Pour donner un exemple, en ce moment j’habite à Marseille ; il y a un quartier que j’aime beaucoup, dans la vieille ville, qui est le quartier de Noailles. Il me rappelle la médina de Tunis, avec ses petits cafés, ses petits commerces. Il m’est arrivé d’y parler quelques mots d’arabe, et tout de suite, ça suffit pour permettre un échange : on me demande d’où me vient mon accent tunisien, et la conversation s’engage […]

Lire la suite sur Défap

Sur le même thème

« Ça m’a fait grandir d’un coup »

Partir à l'étranger avec le Défap, ce n'est pas seulement découvrir un autre pays, une autre culture, et y vivre en immersion : c'est aussi se découvrir soi-même.

Un contenu proposé par Défap

Partir, revenir… et après ?

Comment valoriser l'envoi de personnes ? Dans quelles conditions vivent-elles leur mission ? Quelles sont les difficultés du retour ? Un week-end entre envoyés de retour de mission a permis de faire le point début décembre.

Un contenu proposé par Défap
A la découverte d'un pays, d'une culture, et de soi-même

A la découverte d’un pays, d’une culture, et de soi-même

Comment décide-t-on de partir en mission avec le Défap ? Les motivations peuvent être nombreuses... Une chose est sûre : c'est une aventure dont les envoyés sortent transformés !

Un contenu proposé par Défap

UN CONTENU PROPOSÉ PAR

Défap

Le Défap est le service missionnaire de trois Églises protestantes de France : l’EPUdF, l’Unepref, l’UEPAL. Il accompagne, soutient, facilite et encourage l’activité missionnaire.

Derniers contenus du partenaire

Découvrez le blog Regards sur les paroisses