L’Église luthérienne du Sénégal : une petite jeune qui monte, qui monte !

L’ELS : une petite jeune qui monte, qui monte !

Les principaux représentants de l’Église luthérienne du Sénégal (ELS) étaient à Paris la semaine dernière. Revue de détail des relations avec cette Église-sœur.

Un contenu proposé par Défap

Publié le 2 novembre 2015

Lire directement l’article sur Défap

Entre le 18 et le 25 octobre 2015, le Défap a eu le plaisir de recevoir, en visite officielle, le pasteur Mamadou Thomas Diouf, président de l’ELS, accompagné par son vice-président, le pasteur Pierre Adama Faye et la trésorière générale du mouvement des femmes, Aïssatou Ndiaye.

C’est la première fois que vous venez à Paris dans le cadre de vos fonctions dans l’Eglise Luthérienne du Sénégal. Qu’est ce qui motive votre visite ?

Notre but initial était double : d’abord nous voulions réaffirmer les relations d’amitié qui nous lient avec les Églises de France, et ensuite remercier le Défap et la Cevaa, qui nous épaulent quotidiennement dans nos activités.

Vous aviez un programme assez chargé…

Oui, il nous fallait d’une part rencontrer les différents responsables des institutions protestantes françaises, à commencer le secrétaire général de l’Église protestante unie de France, Didier Crouzet et le président de l’Union des Églises protestantes d’Alsace-Lorraine, que nous avons vu à Strasbourg. Nous avons également rencontré l’inspecteur ecclésiastique, Jean-Frédéric Patrinsky, et le responsable de l’entraide luthérienne, qui finance des projets dans notre pays. D’autre part, en région parisienne comme en Alsace, nous voulions faire le tour des paroisses qui travaillent avec nous, afin de dépasser la distance géographique qui nous sépare, et mettre des visages sur les noms ! […]

Lire la suite sur Défap

Dans la même rubrique...

L’étau de Bangui, appels religieux à la paix

Dans ce pays où les structures sont détruites et les institutions défaillantes, les Églises représentent l’une des rares forces capables d’aider à reconstruire le vivre ensemble.

Un contenu proposé par Défap

Années 1960, Mahalia Jackson, France et droits civiques

Mahalia Jackson revient en France à trois reprises à la rencontre du public, en 1961, 1968 et 1969, non seulement comme chanteuse d'exception, mais comme ambassadrice de l'émancipation des noirs américains.

Un contenu proposé par Fil-info-francophonie

Violences post-électorales en Centrafrique

L'annonce début janvier du résultat de l’élection présidentielle du 27 décembre et la réélection dès le premier tour de Faustin-Archange Touadéra est intervenue dans un contexte de reprise des violences.

Un contenu proposé par Défap

Je veux donner ce que j’ai reçu

Il est cinq heures du matin. Nous sommes dans les années 1970 à Bodiaga, un petit village à l’Est du Burkina Faso. Palamanga est tiré de sa natte par son grand frère.

Un contenu proposé par Croire et vivre

UN CONTENU PROPOSÉ PAR