Un temple pour l'Église de Beyrouth

Un temple pour l’Église de Beyrouth

Les cultes de l'Église protestante française de Beyrouth ont actuellement lieu au Collège protestant, faute de temple. Une délégation du protestantisme français s'est rendue sur place pour relancer le projet de construction.

Un contenu proposé par Défap

Publié le 16 janvier 2018

Lire directement l’article sur Défap

Situé sur les hauteurs de Beyrouth, le temple des Hauts de la Colline était un bâtiment sobre et clair, avec Bible et Croix, entouré d’un grand jardin dont l’aspect paisible faisait oublier qu’il avait servi, au temps de la guerre civile, de champ de bataille à des milices rivales. Edifié en 1957, il était le coeur historique de l’EPFB, l’Église protestante française de Beyrouth. Une petite communauté datant de la fin de la Première Guerre Mondiale, installée avec l’appui de la Fédération protestante de France, et qui se trouve désormais, depuis bientôt quatre ans, sans temple, sinon sans toit : les cultes sont accueillis par le Collège Protestant Français. Mais le projet de construction d’un nouvel édifice ayant pris du retard, cet accueil provisoire s’est installé dans la durée.

A l’origine, l’opération immobilière était destinée à assurer les frais de fonctionnement et l’avenir de l’Église protestante française de Beyrouth, à travers la vente d’une partie du terrain de 4600 m2 du temple historique de la paroisse pour mettre en œuvre un projet entièrement neuf, combinant centre cultuel et activités sociales et culturelles. Le dernier culte célébré au temple des Hauts de la Colline avait eu lieu, dans une émotion compréhensible, le dimanche 23 février 2014, juste avant la démolition du bâtiment. Depuis lors, le projet ne progresse guère. Une demande de permis de construire a été déposée au cours de la même année, mais n’a toujours pas reçu de réponse positive. Un organisme spécifique, la Fondation des Cèdres, a été créé en décembre 2014 pour gérer le capital issu de cette opération immobilière et financer la construction du nouvel ensemble ; mais sans permis, difficile d’avancer […]

Lire la suite sur Défap

Dans la même rubrique...

Je veux donner ce que j’ai reçu

Il est cinq heures du matin. Nous sommes dans les années 1970 à Bodiaga, un petit village à l’Est du Burkina Faso. Palamanga est tiré de sa natte par son grand frère.

Un contenu proposé par Croire et vivre

Quand la France appelle Mahalia Jackson

La « reine du Gospel » était aussi une protestante baptiste très fervente. Sa foi a marqué son art, sa carrière, sa vie. Son œuvre et ses voyages en France ont impacté la francophonie.

Un contenu proposé par Fil-info-francophonie

« Une prière véhémente » : Mahalia Jackson vue de Paris

Retour sur les fameux concerts de la salle Pleyel. Quelles ont été les réactions ? Comment sa foi a-t-elle été perçue ?

Un contenu proposé par Fil-info-francophonie

Mahalia Jackson : du Gospel à la salle Pleyel

A l'automne 1952, le public parisien l'attend, avec pour écrin, la salle Pleyel. Deuxième volet (2/4) de la série Mahalia Jackson et la France.

Un contenu proposé par Fil-info-francophonie

UN CONTENU PROPOSÉ PAR