A Beyrouth, des réfugiés dont nul ne veut
Liban

A Beyrouth, des réfugiés dont nul ne veut

Au Liban, les réfugiés venus d’Irak et surtout de Syrie voient leurs conditions de vie devenir dramatique. Le dispositif des « couloirs humanitaires » vient d'être renouvelé pour aider les plus vulnérables à être accueillis en France.

Un contenu proposé par Défap

Publié le 26 octobre 2021

Lire directement l’article sur Défap

Dans un pays, le Liban, qui fait naufrage, les réfugiés venus d’Irak et surtout de Syrie voient leur condition devenir dramatique : 9 sur 10 survivent sous le seuil d’extrême pauvreté, sans statut (le Liban n’étant pas signataire de la Convention de Genève sur les réfugiés), et en butte à des marques d’hostilité croissante. C’est pour permettre aux plus vulnérables d’entre eux d’être accueillis en France que vient d’être renouvelé le dispositif des « couloirs humanitaires ».

Après 10 ans de crise, la vie est plus difficile que jamais pour les Syriens déracinés. L’onde de choc mondiale générée par la photo du petit Alan Kurdi, 3 ans, retrouvé noyé sur une plage de Turquie le 2 septembre 2015, a certes provoqué une prise de conscience de la nécessité d’éviter les « voyages de la mort » à travers la Méditerranée ; elle a été notamment à l’origine du projet des « couloirs humanitaires », né en Italie d’une initiative œcuménique avant d’être étendue en France… Mais qu’en est-il aujourd’hui ?

Depuis 2011, des millions de Syriens ont dû fuir les combats, soit à travers leur propre pays, soit en tentant d’atteindre les pays voisins comme la Turquie, le Liban ou la Jordanie. On estime qu’ils sont environ 5,6 millions répartis aujourd’hui dans ces trois pays, dont 1,5 million pour le seul Liban, petit pays de 6 millions d’habitants. En Syrie même, Bachar al-Assad, après avoir repris le contrôle de la majorité du territoire, réclame leur retour – ce que la plupart d’entre eux redoutent, craignant d’être enrôlés dans l’armée ou arrêtés par les services de renseignement. Les autorités libanaises ont officiellement soutenu cette […]

Lire la suite sur Défap

Vous pourriez aimer aussi

Couloirs humanitaires

Une lumière dans les ténèbres

Depuis le Liban, la chargée de communication de Merath, un partenaire du Sel, revient sur les terribles événements ayant secoué Beyrouth l’été dernier et sur la situation globale du pays.

Un contenu proposé par Blog du Sel
« Une église SDF qui survit grâce à l'hospitalité de ceux qui l'accueillent »

« Une église SDF qui survit grâce à l’hospitalité de ceux qui l’accueillent »

De retour du Liban, après plusieurs séjours au sein de la communauté protestante francophone de Beyrouth, le pasteur Gérard Riess témoigne de la vitalité d’une communauté qui vit et s’engage, malgré les difficultés et l’absence de lieu de culte.

Un contenu proposé par Défap

« On n’a pas de temple mais on est debout ! »

Crise économique, financière, sanitaire : dans Beyrouth où l’on tarde à relever les ruines des explosions du 4 août, la petite communauté protestante francophone poursuit son témoignage et son action diaconale.

Un contenu proposé par Défap

UN CONTENU PROPOSÉ PAR

Défap

Le Défap est le service missionnaire de trois Églises protestantes de France : l’EPUdF, l’Unepref, l’UEPAL. Il accompagne, soutient, facilite et encourage l’activité missionnaire.

Derniers contenus du partenaire

bannière podcast