La passion du désert

 

Né en 1902 à Rouen, il descend d’une lignée de cinq pasteurs. Il est le troisième fils de Wilfred Monod, pasteur et théologien, pionnier du mouvement œcuménique.


Théodore Monod fréquente l’École alsacienne, puis se dirige vers les sciences : titulaire d’une licence et d’une maîtrise, il entre comme assistant au Museum d’Histoire naturelle à Paris, en ichtyologie (étude des poissons) en 1921.


Sa carrière, riche de recherches et de découvertes, sera reconnue par le monde scientifique. Ses nombreux écrits sur le désert sont des ouvrages de référence encore aujourd’hui. En plus d’être chercheur et professeur, il milite pour l’écologie et les droits humains. Il n’a qu’un seul credo : le respect de la vie sous toutes ses formes.


La science n’empêche pas Théodore Monod de poursuivre sa quête spirituelle. Attaché à la théologie de son père, Wilfred Monod, le jeune homme participe à la fondation d’un Tiers-ordre protestant qui accepte une discipline de prières : les Veilleurs. Pour ce groupe, il rédige en 1925 Le livre de prière. Il s’éteint en 2000, à l’âge de 98 ans.


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