Une semaine culturelle hautement parisienne. En ce début juillet, le Moulin Rouge a célébré comme il se doit la reprise de service de ses mythiques ailes qui étaient tombées un an plus tôt. Encore du côté de la scène parisienne, l’auteur-compositeur américain, Bob Dylan, a annoncé son retour à l’automne prochain pour deux dates de concert. Cette fin de semaine est aussi l’occasion de parler de l’anniversaire de l’édit de Boulogne signé le 11 juillet 1573 qui vient affirmer la paix entre catholiques et protestants.

Bob Dylan fait son grand retour sur la scène parisienne

Une annonce retentissante pour des millions de fans français. La légende du Folk, Bob Dylan, a annoncé dans un communiqué publié le 10 juillet, donner deux dates de concert au Palais des Congrès de Paris les 30 et 31 octobre prochains, révèle le Parisien. Les fans du chanteur-compositeur américain de 84 ans pourront se procurer les billets à compter du 18 juillet.

Les ailes du Moulin Rouge reprennent du service

Après l’effondrement de ses ailes un an auparavant, c’est donc sous les lumières de Pigalle que les ailes du Moulin Rouge ont recommencé à tourner. Pour l’occasion, les danseurs du mythique cabaret ont donné un show devant l’institution parisienne, faisant éclater leurs plumes rouges aux yeux de tous, raconte Le Monde. La troupe du Moulin Rouge redonne maintenant la scène aux quatre ailes du Moulin Rouge qui tourneront tous les jours entre 16 heures et 2 heures du matin.

11 juillet 1573 : l’édit de Boulogne octroie la liberté de culte dans quelques villes

L’un des précédents à l’Édit de Nantes. En réaction aux massacres de la Saint-Barthélemy, plusieurs villes du sud de la France et de l’ouest, prennent les armes contre les troupes royales. C’est notamment le cas à La Rochelle dont le siège s’étend durant plusieurs mois entre mars et août 1573. Le 11 juillet 1573, l’édit de Boulogne est enregistré au Parlement. Ce texte vient confirmer la paix et accorder certains droits aux protestants, notamment la liberté de conscience. Toutefois, cet édit est le plus restrictif, note le Musée protestant, puisqu’il n’octroie la liberté de culte que dans trois villes : La Rochelle, Nîmes et Montauban, avant d’inclure également Sancerre.