Après une présentation de la parabole en général, sa signification et son usage, et de Jésus « paraboliste hors pair » en particulier, elle étudie les paraboles de l’évangile selon trois catégories :
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les paraboles du Royaume (Mt 13) ;
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les paraboles qui enseignent, qui provoquent ou qui avertissent (Mt 18 et 20-22) ;
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et enfin, les paraboles qui précèdent la Passion et annoncent l’avènement du Christ, que l’auteure appelle, suivant la tradition, « parousie », (Mt 24-25).
Le procédé de la parabole, que Jésus a beaucoup utilisé, ne lui est pas propre, et Cécile Rohmer cite aussi bien la fameuse parabole du prophète Nathan exposant à David son attitude criminelle, que celles d’auteurs grecs et latins tels Esope ou Phèdre, ou encore celles de rabbis de l’époque de Jésus. Mais contrairement à ces derniers, Jésus ne parle pas en paraboles pour expliquer les Ecritures à un peuple mais pour apporter un […]