Macron Ricoeur

La mémoire, l’histoire, l’oubli

Pourquoi l’œuvre du philosophe et théologien protestant renommé, Paul Ricœur, a connu un regain d’intérêt avec l’élection à la présidence de la République d’Emmanuel Macron ?

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Publié le 27 décembre 2017

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L’œuvre du grand philosophe Paul Ricœur (1913-2005), par ailleurs théologien protestant renommé, a connu un regain d’intérêt avec l’élection à la présidence de la République d’Emmanuel Macron, qui a été quelques mois son assistant.

La dernière grande œuvre de Ricœur « La mémoire, l’histoire, l’oubli », publiée en septembre 2000, est justement celle à laquelle Emmanuel Macron a contribué, ainsi que le philosophe l’indique dans son avertissement où il le remercie.

Cette somme considérable traite par ailleurs de questions d’actualité où le nouveau Président de la République ne manquera pas de trouver une source d’inspiration, notamment concernant sa démarche mémorielle très active depuis son installation à l’Elysée.

Au-delà de la question de la mémoire, […]

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Comment êtes-vous devenu chef de la chorale des Gospel Kids ? J’ai découvert le gospel à 17 ans, en 2000, en passant un jour devant l’église de Hautepierre, quartier où j’habitais. J’ai entendu Oh happy day qui est chanté dans Sister Act 2, film qui m’avait fortement marqué. À ce moment-là, il est devenu évident pour moi que j’allais rejoindre le groupe. J’ai mis de côté ce que j’aimais pour me consacrer entièrement à la chorale des High Rock Gospel Singers, créée et dirigée par le pasteur Frédéric Setodzo, qui a été super avec moi et m’a encouragé. Je n’avais pas la fibre d’un chanteur mais je crois que, avec de l’énergie, de la volonté et du plaisir, on peut faire beaucoup. En 2003, j’ai commencé à intervenir bénévolement dans des écoles. Je me sentais comme un vrai professeur et j’aimais, déjà à l’époque, beaucoup travailler avec les enfants. À la kermesse de fin d’année, j’ai ressenti l’enthousiasme des enfants et le plaisir des enseignants et des parents. J’ai laissé tomber mon travail dans un garage où je ne me sentais pas à ma place et j’ai fait des petits boulots à côté. C’est avec ma femme Flora, que j’ai rencontrée aux High Rock Gospel Singers, que j’ai créé les Gospel Kids en 2004. Que représente le gospel pour vous ? Au moment où j’ai découvert le gospel, j’ai senti que cela m’apporterait tout ce que j’avais espéré. À travers lui, on chante l’amour, la tolérance, le respect, le partage. J’étais un ado un peu perdu qui se posait des questions sur le sens de la vie et le bonheur. J’ai toujours aimé les chansons à message. Quand j’étais jeune, mes copains baignaient dans le rap et moi je me cachais pour écouter la comédie musicale NotreDame de Paris. Les professeurs ne croyaient pas en moi, on m’a mis dans une section d’enseignement adapté où on est en bleu de travail dans la cour et on n’est pas mélangé avec le reste des élèves. J’ai passé un CAP de mécanicien poids lourds, puis j’ai laissé tomber le BEP en cours. À partir du moment où j’ai commencé à chanter du gospel, des gens ont cru en moi. Quelles valeurs voulez-vous transmettre ? Beaucoup de jeunes ne se rendent pas compte de leur potentiel, dans tous les domaines de la vie. Il n’y a pas d’audition pour intégrer la chorale car je vois la marge de progrès dans les imperfections et je veux que les enfants prennent du plaisir, pas qu’ils soient rabaissés, comme j’ai pu l’être. Je donne beaucoup d’encouragement et veille particulièrement aux plus motivés et qui veulent progresser. Certains sont bluffants ! Que vous apporte votre foi dans ce travail ? J’ai un lien très fort avec l’Église et la prière est importante pour moi. Avec mes parents et mes cinq frères et sœurs, dont je suis l’aîné, nous allions tous les dimanches au culte et j’ai réussi à partager cela avec ma femme et à le transmettre à mes enfants. En 2001, j’ai effectué un voyage avec les High Rock Gospel Singers au Cameroun qui m’a donné une foi incroyable. J’y ai vu des gens qui ne vivaient que par leur foi. C’est là-bas que des personnes m’ont dit que j’avais un don et que le Seigneur m’appelait. J’ai toujours gardé cette voix en moi qui me disait que j’allais réussir quelque chose. Je suis aujourd’hui quelqu’un qui doute peu et qui n’a pas peur. Je pense que Dieu fait bien les choses et qu’on peut renverser les situations lorsque viennent les difficultés, en s’appuyant sur les gens qui vous aident.

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