Les huit salopards

En sondant le racisme et la misogynie, Tarantino déconstruit l’image que l’Amérique aime se donner mais sans la moindre ironie, sans sourire aux lèvres. Pas de repos pour les salauds certes, mais surtout pas de répit pour le spectateur...

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Publié le 13 janvier 2016

Auteur : Jean Wilkowski

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Dès la première scène, nous sommes dans la suite de Django unchained.

Une diligence approche dans un magnifique paysage de neige du Wyoming et non dans une forêt d’automne comme dans le film précédent. Une grande différence pourtant : le chasseur de primes blanc, le docteur King Schultz, est devenu ici un ancien officier de l’armée nordiste, noir. Il faut dire que nous ne sommes plus deux ans avant la guerre de Sécession mais quelques années après et les problèmes ne sont plus les mêmes.

Au lieu de dénoncer l’esclavagisme comme dans son précédent film, Tarantino pose ici un problème toujours actuel : la relation entre les blancs et les noirs et aussi entre les Etats du Sud et du Nord.

Le film commence donc avec de splendides images de grands espaces blancs, de chevaux enfoncés dans une neige cotonneuse, immaculée. Ces scènes sont illustrées par un fantastique morceau d’Ennio Morricone dont les cordes tremblantes et le carillon menaçant rappelleront les meilleurs films d’horreur. Rapidement l’action se concentre dans l’intérieur de la diligence et se poursuit en huis-clos dans la ferme de Minnie. […]

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