Parti clandestinement pour faire un reportage sur l’immigration juive en Palestine, François-Jean Armorin, jeune journaliste et ancien résistant, se trouvait à bord du « Théodore Herzl » lorsque ce transport, arrivé en vue de Tel Aviv, fut arraisonné par un navire anglais. Après un engagement au cours duquel plusieurs des passagers furent blessés, les 2.000 rescapés de la Shoah, immigrants clandestins pour les autorités anglaises, furent conduits à Haiffa, puis internés dans les camps de concentration de Chypre, où ils retrouvèrent plusieurs milliers de leurs coreligionnaires.
C’est seulement après avoir vécu l’existence de ses compagnons d’infortune que François-Jean Armorin fit connaître sa véritable identité aux autorités anglaises. Nous publions ci-dessous pour la première fois les articles qu’il avait fait parvenir à Franc-Tireur par une voie clandestine, sur son voyage mouvementé.
Écrit au jour le jour, ce récit haletant mêle aventure, enquête et destin collectif.
Un témoignage exceptionnel, vibrant comme un roman vrai, au cœur […]
