Pleurer sur la ville, aimer la ville

Pleurer sur la ville, aimer la ville

De nombreux chrétiens considèrent la ville comme un lieu de vie, de mouvement et de toutes sortes de possibles. Pour bien d’autres, c’est un lieu de mort, de danger et de péché.

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Publié le 5 septembre 2019

Auteur : Nicolas Farelly

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Pour les uns, la vie citadine est une bénédiction, pour les autres une malédiction. Ainsi, selon nos expériences de la ville, présentes ou passées, il est aisé de se concentrer sur l’un ou l’autre de ces deux pôles.

Mais qu’il serait malavisé de s’enfermer dans de telles perspectives et de tels regards limités sur la ville ! En effet, la ville est tout cela à la fois : lieu de bénédictions et de malédictions. Lieu de vie et lieu de mort. Et ce n’est pas juste une question de verre à moitié vide ou à moitié plein : la ville est bien tout cela à la fois… comme l’est d’ailleurs la ruralité !

Jésus fut très présent dans les villes, comme il le fut aussi dans les villages et les routes de campagne. Et, où qu’il se trouvât, il était au service de son Père et de celles et ceux qui se trouvaient autour de lui. Des hommes, des femmes, des enfants… avec leurs besoins, leurs fatigues, leurs péchés, leurs espérances et leurs rêves… L’humain est le même partout.

Pourtant, il est vrai que les contextes dans lesquels les hommes et les femmes évoluent ne sont pas les mêmes. La vie – comme le ministère – en ruralité comporte ses propres enjeux, défis et difficultés, bien différents de ceux qu’implique la vie citadine. Dans ce numéro des Cahiers de l’École pastorale, nous avons choisi de nous concentrer sur la présence chrétienne dans la cité, suite à une session particulièrement stimulante de l’École pastorale en mars 2019. Et comme la thématique de l’année 2019 pour la FEEBF est aussi « Une Église qui résonne dans la cité », nous ne pouvions laisser passer l’occasion d’approfondir le sujet pour nos lecteurs !

Lorsqu’à la fin de son ministère Jésus s’approcha de Jérusalem, les émotions l’envahirent, et il […]

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