Bien sûr, en 20 minutes, le ménage ne sera pas fait de manière aussi approfondie. Mais se lancer dans une tâche sans se fixer une limite de temps, c’est s’exposer à y passer des heures… au risque de ne pas avoir terminé quand le soleil sera couché.
Nos tâches fonctionnent comme un gaz : elles occupent tout l’espace qu’on leur accorde. D’après la loi de Parkinson, « le travail se développe de manière à remplir le temps disponible pour sa réalisation. » (C.N. Parkinson, 1955).
C’est particulièrement vrai pour les tâches liées aux enfants et au foyer. Souvent peu satisfaisantes et peu valorisées, elles sont surtout sans fin.
On hésite alors entre deux extrêmes :
ne jamais s’y mettre (au risque d’avoir un chez-soi structurellement en bazar), ou alors s’y perdre complètement (au risque de passer sa vie à chasser la poussière).
Pour ne pas se perdre dans les tâches domestiques, je me suis aperçue qu’on peut tout à fait appliquer les principes de la priorisation au travail.
Car oui, s’occuper de son foyer est un travail !
Invisibilisé, non rémunéré, mais un travail quand même. Selon les chiffres de l’INSEE (2010), les mères y consacrent entre 28 et 41 heures par semaine.
Alors, comment ne plus se perdre dans le rangement, la lessive, le ménage… sans non plus laisser tomber ces tâches ? En exclusivité, voici, adaptée […]
