« Ce qui peut être fait techniquement le sera nécessairement ». La sentence, connue sous le nom de loi de Gabor (du nom du Nobel de physique 1971) se vérifie chaque jour dans le domaine de l’Intelligence artificielle (IA) générative. Deux ans et demi après l’apparition des premiers robots conversationnels comme Chat GPT, les voilà adoptés par près de la moitié des Français (48%), selon le Baromètre du numérique 2026 publié le 9 février par le Crédoc. Et même par 85% des 18-24 ans (contre 15% seulement des plus de 70 ans).

L’IA est donc entrée dans les mœurs. Elle bouleverse tous les domaines de l’activité humaine, de la médecine à la finance, du droit au militaire. Et des médias au spirituel. D’où notre enquête auprès des pasteurs pour savoir comment ils l’utilisent (ou pourquoi ils ne le font pas). Et dans médias ? On sait que l’on peut sans difficulté solliciter l’IA pour, ex nihilo, rédiger des articles, créer des images, des vidéos ou des sons. Par exemple, il aurait été tout à fait possible de demander à un robot de rédiger un article sur « les pasteurs et l’IA ». Nous n’avons à vrai dire […]