Alors qu’un train TGV accusait 4h30 de retard, mercredi 15 avril, les passagers ont été surpris par la personne qui a aidé à servir les plateaux-repas : il s’agissait du patron de la SNCF en personne, Jean Castex. Jeudi 16 avril, Céline Dion a dévoilé sa dernière collaboration avec Jean-Jacques Goldman avec sa chanson Dansons. Enfin, le 13 avril 1598, l’Édit de Nantes est promulgué par Henri IV. Il institue la coexistence religieuse entre catholiques et protestants.

Jean Castex sert des plateaux-repas dans le train

Les passagers du TGV Inoui parti de Paris pour Saint-Malo ont eu une surprise mercredi 15 avril. Alors que leur train circulait avec 4h30 de retard, ils ont reçu des plateaux-repas qui ont été distribués par le patron de la SNCF lui-même : l’ancien Premier ministre Jean Castex, rapporte 20 Minutes. Dans un post publié sur LinkedIn, le chef de bord du train a indiqué que le train avait été « arrêté en pleine voie une trentaine de minutes après Montparnasse en raison d’un accident de personne sur la ligne grande vitesse ». Après un arrêt d’une heure, le train est retourné vers Paris avant de prendre la ligne classique en direction de Rennes.

Une nouvelle chanson de Céline Dion en français

Après dix ans sans avoir enregistré de titre en français, Céline Dion revient avec Dansons, un titre composé avec Jean-Jacques Goldman, ce qui signe leur 26ème collaboration, indique BFM TV. Ce titre a été écrit et composé en 2020, durant le confinement, en pleine pandémie de Covid-19 et a été dévoilé jeudi 16 avril. Dans un communiqué envoyé à la presse, Jean-Jacques Goldman explique que « six ans plus tard, plus de virus mais nul besoin de changer un mot, le monde ne tourne pas plus rond, et nous dansons toujours au-dessus des abîmes ». La chanson, qui dure plus de trois minutes, est une balade délicate, dépouillée dans son orchestration.

L’anniversaire de la promulgation de l’Édit de Nantes

Henri IV promulgue l’Édit de Nantes le 13 avril 1598. Ce texte est un acte majeur qui institue la coexistence religieuse entre catholiques et protestants et qui impose la paix en France après 36 ans de guerre civile, rappelle le Musée protestant. Certaines dispositions de l’Édit de Nantes sont en faveur des protestants, comme l’octroi de la liberté de conscience, le respect de l’organisation des synodes, l’égalité des protestants et des catholiques en matière d’éducation, l’égalité absolue d’accès à toutes dignités et charges publiques, la limitation de la liberté de culte. Durant son règne, Henri IV veille à l’application de l’Édit de Nantes et permet aux protestants de Paris de se réunir à Charenton, soit à moins de cinq lieues de la capitale.