En dehors de Nice, Lyon, Toulouse et Lyon où la Marche pour Jésus, parrainée par le footballeur Olivier Giroud, aura lieu le samedi 30 mai, 16 autres villes accueilleront la manifestation le samedi 6 juin. C’est le cas de Paris où quelque 50 000 chrétiens avaient défilé dans l’ouest de la capitale l’an dernier. Pasteur retraité de l’Église évangélique arménienne, l’infatigable Gilbert Léonian préside la section Paris et Île-de-France de la Marche pour Jésus. En atteignant la barre des 50 000 participants selon la préfecture de Police, l’édition 2025 est entrée dans une nouvelle dimension. “Nous étions 5000 avant le Covid”, rappelle Gilbert Léonian. Les partenariats noués l’an dernier ont porté leurs fruits. “Avec André Raoilison, le président national de la Marche pour Jésus, nous avions rencontré l’archevêque de Paris, Laurent Ulrich, et dix évêques pendant trente minutes, pour leur demander d’inviter leurs fidèles à se joindre à nous, relate-t-il. Nous véhiculons un message d’espérance dont le monde a besoin. Et puis, autre point important, nous ne défendons pas une dénomination particulière mais, au contraire, tout ce qui unit les chrétiens.”  

Une entrevue qui a encore des effets positifs, puisque cette année, à Paris, sur douze chars, deux seront de sensibilité catholique : celui du diocèse de Pontoise et celui du père Paul-Adrien. “C’est une première !” annonce le président, ravi. Star des réseaux sociaux, le père Paul-Adrien compte plus de 355 000 followers sur Instagram et quelque 646 000 abonnés sur YouTube. Ces deux nouveaux chars pourraient attirer des marcheurs supplémentaires, dans un cortège où toutes les générations sont déjà représentées. Enfin, les liens tissés avec l’Alliance biblique ont permis d’éditer un Nouveau Testament dont des exemplaires seront distribués. Il en […]