Un barrage entre les États-Unis et la Russie, pour quoi faire ? C’est l’idée de deux scientifiques d’une université néerlandaise pour compenser les conséquences d’un ralentissement de l’AMOC, ou circulation méridienne de retournement de l’Atlantique, qui permet à l’Europe de conserver un climat doux. En parallèle, d’autres experts pointent les proportions exceptionnelles de la maladie dite « du foie gras ». Enfin, le 14 mai 1610 marque l’assassinat d’Henri IV par Ravaillac, à Paris.

Un pont aux dimensions titanesques pour préserver l’AMOC

Une idée d’apparence saugrenue mais on ne peut plus sérieuse pour deux scientifiques de l’université d’Utrecht, aux Pays-Bas. Le 9 mai dernier, leur étude paraissait dans la presse spécialisée, comme le New Scientist, indique Slate. Pour pallier le ralentissement de la circulation méridienne de retournement de l’Atlantique (AMOC), qui pourrait causer un fort refroidissement de l’Europe à la fin du siècle, ils proposent ainsi de bâtir un barrage long de pas moins de 130 kilomètres de large s’étendant de l’Alaska à l’est de la Russie. Cette hypothèse ne constitue cependant qu’une des pistes explorées, et ne serait pas sans effets collatéraux si elle venait à se concrétiser un jour.

Plus d’un milliard de personnes concernées par la maladie du foie gras dans le monde

De son nom plus scientifique, la stéatose hépatique non alcoolique, aussi connue sous le nom de maladie du foie, fait des ravages dans le monde, rapporte TV5 Monde. Ce ne sont pas moins de 1,3 milliard d’individus qui seraient concernés par cette pathologie qui s’est développée au cours des quelques dernières dizaines d’années, soit plus d’un sixième de la population mondiale.

C’est notamment une étude de The Lancet qui alerte sur cette tendance causée en particulier par la sédentarité, l’obésité et la malbouffe, symboles des sociétés modernes. Comme son nom l’indique, elle se traduit par un cumul de graisses à l’excès au niveau du foie, qui se déroule discrètement et peut dégénérer en cirrhose, même sans consommation d’alcool, voire favoriser l’apparition d’un cancer.

Le 14 mai 1610, ou l’anniversaire de la mort d’Henri IV

Il y a 416 ans, s’éteignait le roi Henri IV à Paris. Le monarque est mort à l’âge de 56 ans après avoir été poignardé dans son carrosse par François Ravaillac, qui avait profité du blocage du véhicule royal dans une rue de la capitale située près des Halles, souligne Hérodote, média spécialisé en Histoire. Connu pour avoir promulgué l’édit de Nantes en 1598, qui a mis fin aux guerres de Religion entre catholiques et protestants, Henri IV ne faisait cependant pas l’unanimité auprès de certains grands seigneurs avec cette paix conclue après 36 ans de guerre civile, comme l’indique le Musée protestant.