Le Nouveau Messager

Magazine protestant régional pour les paroisses de l’Union des Églises protestantes d’Alsace et de Lorraine. Diffusé à plus de 42 000 exemplaires, ce magazine de 32 pages paraît tous les deux mois. Il aborde sous la forme de dossiers, d’entretiens et de mises en lumière la vie de tous les jours, les questions et les réalités de la foi.

Derniers contenus du Nouveau Messager

Une radio œcuménique parie sur l’avenir

Une radio œcuménique parie sur l’avenir !

La chaîne de radio RCF Alsace, portée par l’Église catholique et l’UEPAL, émet depuis le 5 décembre. Pas sur les ondes FM, mais grâce au DAB +, le canal de la radio numérique terrestre.

Publié le 7 janvier 2019
Célébrer la vie jusqu’au bout

Célébrer la vie jusqu’au bout

À 60 ans, Évelyne Frank, femme de lettres, évoque comment son ancrage dans la Bible et la foi la dynamisent pour accueillir et inventer sa « vieillesse-voyage ».

Publié le 28 décembre 2018
Avent, maintenant... Et après ?

Avent, maintenant… Et après ?

Dans la petite rue de ce faubourg de Strasbourg, vivent Marthe et Charlotte. Tour à tour, chacune accueille « l’enfant du quartier », venue les visiter… Le conte de Noël du Nouveau Messager.

Publié le 25 décembre 2018
Quelle espérance éclaire notre présent ?

Quelle espérance éclaire notre présent ?

Un philosophe et un psychiatre répondent à cette question de vie.

Publié le 19 décembre 2018
La première fois qu’on se sent vieillir

La première fois qu’on se sent vieillir

C’est souvent dans le regard des autres qu’un jour, on prend un coup de vieux. Voici quelques propos rapportés…

Publié le 8 décembre 2018
UEPAL : quatre nouveaux pasteurs

UEPAL : quatre nouveaux pasteurs

L’UEPAL a ordonné quatre pasteurs le 21 octobre à Bouxwiller. Le Nouveau Messager les a rencontrés pour vous.

Publié le 4 décembre 2018
Même âgé, l’arbre fructifie encore

Même âgé, l’arbre fructifie encore

Coup de projecteur sur l’Ecclésiaste et les Psaumes, qui invitent à la réflexion sur le vieillissement.

Publié le 2 décembre 2018
Vieillir, entre refus et acceptation

Vieillir, entre refus et acceptation

Le vieillissement met aujourd’hui notre société au défi, mais aussi chacun d’entre nous. Comment vivre avec cette réalité ?

Publié le 26 novembre 2018
Fin de vie : les protestants prennent position

Fin de vie : les protestants prennent position

En vue de la prochaine révision de la loi bioéthique, la Fédération protestante de France (FPF) est sur le point d’exprimer sa « réticence ».

Publié le 19 novembre 2018
Comment êtes-vous devenu chef de la chorale des Gospel Kids ? J’ai découvert le gospel à 17 ans, en 2000, en passant un jour devant l’église de Hautepierre, quartier où j’habitais. J’ai entendu Oh happy day qui est chanté dans Sister Act 2, film qui m’avait fortement marqué. À ce moment-là, il est devenu évident pour moi que j’allais rejoindre le groupe. J’ai mis de côté ce que j’aimais pour me consacrer entièrement à la chorale des High Rock Gospel Singers, créée et dirigée par le pasteur Frédéric Setodzo, qui a été super avec moi et m’a encouragé. Je n’avais pas la fibre d’un chanteur mais je crois que, avec de l’énergie, de la volonté et du plaisir, on peut faire beaucoup. En 2003, j’ai commencé à intervenir bénévolement dans des écoles. Je me sentais comme un vrai professeur et j’aimais, déjà à l’époque, beaucoup travailler avec les enfants. À la kermesse de fin d’année, j’ai ressenti l’enthousiasme des enfants et le plaisir des enseignants et des parents. J’ai laissé tomber mon travail dans un garage où je ne me sentais pas à ma place et j’ai fait des petits boulots à côté. C’est avec ma femme Flora, que j’ai rencontrée aux High Rock Gospel Singers, que j’ai créé les Gospel Kids en 2004. Que représente le gospel pour vous ? Au moment où j’ai découvert le gospel, j’ai senti que cela m’apporterait tout ce que j’avais espéré. À travers lui, on chante l’amour, la tolérance, le respect, le partage. J’étais un ado un peu perdu qui se posait des questions sur le sens de la vie et le bonheur. J’ai toujours aimé les chansons à message. Quand j’étais jeune, mes copains baignaient dans le rap et moi je me cachais pour écouter la comédie musicale NotreDame de Paris. Les professeurs ne croyaient pas en moi, on m’a mis dans une section d’enseignement adapté où on est en bleu de travail dans la cour et on n’est pas mélangé avec le reste des élèves. J’ai passé un CAP de mécanicien poids lourds, puis j’ai laissé tomber le BEP en cours. À partir du moment où j’ai commencé à chanter du gospel, des gens ont cru en moi. Quelles valeurs voulez-vous transmettre ? Beaucoup de jeunes ne se rendent pas compte de leur potentiel, dans tous les domaines de la vie. Il n’y a pas d’audition pour intégrer la chorale car je vois la marge de progrès dans les imperfections et je veux que les enfants prennent du plaisir, pas qu’ils soient rabaissés, comme j’ai pu l’être. Je donne beaucoup d’encouragement et veille particulièrement aux plus motivés et qui veulent progresser. Certains sont bluffants ! Que vous apporte votre foi dans ce travail ? J’ai un lien très fort avec l’Église et la prière est importante pour moi. Avec mes parents et mes cinq frères et sœurs, dont je suis l’aîné, nous allions tous les dimanches au culte et j’ai réussi à partager cela avec ma femme et à le transmettre à mes enfants. En 2001, j’ai effectué un voyage avec les High Rock Gospel Singers au Cameroun qui m’a donné une foi incroyable. J’y ai vu des gens qui ne vivaient que par leur foi. C’est là-bas que des personnes m’ont dit que j’avais un don et que le Seigneur m’appelait. J’ai toujours gardé cette voix en moi qui me disait que j’allais réussir quelque chose. Je suis aujourd’hui quelqu’un qui doute peu et qui n’a pas peur. Je pense que Dieu fait bien les choses et qu’on peut renverser les situations lorsque viennent les difficultés, en s’appuyant sur les gens qui vous aident.

Il a du gospel dans la voix et il y croit

Rencontre avec Alfonso Nsangu, le chef de la chorale d’enfants, Les Gospel Kids qui a la foi en ses élèves et en Dieu.

Publié le 14 novembre 2018